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Capeta, le le prodige du pilotage

Capeta est un manga de Masahito Soda, sorti en 2003. Entre 2005 et 2006 sort une série de 52 épisodes.

Je parlerai donc de la version animée, comme souvent.
Capeta est un garçon qui sait ce qu’il veut. Il souhaite devenir un grand champion de formule 1.
Pour y parvenir, il sait qu’il doit se confronter à de nombreux adversaires dans le karting.

Il est nécessaire de passer tous les paliers et donc de franchir chaque type de ligue et en sortir vainqueur.

Il y a pas mal de catégories avant d’arriver aux formules professionnels. Avant tout cela il faut un karting, des sponsors, un mécanicien et beaucoup d’argent pour les imprévus.

Du coup c’est un sport passion très exigeant. L’argent est une composante importante, mais l’entourage aussi.

Capeta est un jeune garçon astucieux qui s’intéresse à la mécanique, l’aérodynamique et tout ce qui entoure l’aspect technique de la conduite.

En regardant cet animé on s’aperçoit tout de suite du message de celui-ci. Il faut toujours persévérer face à l’adversité, il faut garder un moral positif en toute situation, les efforts sont souvent payant.

Il y aussi cet aspect fantastique de l’adversaire au-dessus du lot que l’on ne peut pas battre, mais il faut garder l’esprit de compétition pour provoquer sa chance et gagner ou au moins arriver sur le podium.

Je conseille ce dessin animé qui montre toujours un côté positif, même en cas de coup dur.

Le personnage est attachant et le rythme insufflé par la réalisation est de bon ton.

Enfants et jeunes adultes pourront apprécier un animé qui prône les valeurs du sport.

Vous pourrez voir quelques clins d’oeil au sujet de grands pilotes de F1, à vous de les trouver…

Le roi Leo

Le Roi Léo (ジャングル大帝Janguru taitei) est clairement une oeuvre majeure du Dieu des Mangas Osamu Tezuka.

Il a été publié entre 1950 et 1954 dans la revue Mana Shonen et ensuite dans Gakudosha.

Aujourd’hui on peut trouver cette histoire en trois volumes grâce aux différentes rééditions de Kodansha, de Hobunsha et en France par Glénat et KAZE.

L’histoire du Roi Léo a inspiré très largement Disney et consort qui ont plagié un grand nombre d’éléments venant de l’univers d’Osamu Tezuka.

Aucune plainte ne verra le jour de la part de la famille Tezuka qui est mort cinq années plus tôt.

La raison invoquée à l’époque par la famille fut tout simplement qu’Osamu Tezuka a toujours été fasciné par Walt Disney et les oeuvres qu’il a mis en place dans le passé.

Lui-même était très fier d’indiquer à qui de droit que l’industrie de Walt Disney l’avait inspiré pour construire ce qui deviendra la marque des personnages de manga : les Grands Yeux, les Têtes biens plus grosses que le corps.

Son amour pour les animations de Disney et ses dessins ont donc conduit la famille Tezuka à respecter cette idée qui lui était chère.

Ils ont préférés signaler que la boucle était bouclée puisque Disney s’inspire maintenant des oeuvres de Tezuka pour offrir un divertissement qui touchera le coeur des enfants du monde entier.

Le Roi Léo est un personnage très célèbre au Japon, il a parcouru nos écrans télévisées en France en 1972 via sa seconde série de 56 épisodes.

La première série est diffusée sur la défunte chaîne “La Cinq” en 1990.

Le Roi Léo comte l’histoire d’un lionceau qui doit récupérer son trône suite à la mort tragique de son père.

Il lui arrivera pleins d’aventures avant de devenir le roi de la jungle comme le fut son paternel.

La série est un hommage à la passation des traditions, des héritages et aussi des changements.

L’Homme et l’Animal sont en opposition et pourtant des passerelles sont possibles et même déjà présentes avec certains individus.

Les concepts philosophiques sur la Nature, l’Homme, l’Humanité, la Conscience et l’âme font partis de cette série plus mature qu’il n’y parait.

Le Roi Léo est un personnage important qui permettra de tisser ses ponts entre l’Homme et l’Animal. Par cette envie indéfectible il sera un roi avisé qui fera tout pour protéger les siens en essayant de ne pas perdre de temps en combat inutile face aux hommes qui grignottent inexorablement la Nature.

Osamu Tezuka était profondément contre l’idée même de la guerre. Cela se comprend après ce qu’il a pu voir à la fin de la seconde guerre mondiale au Japon.

Tout élément s’attachant à la guerre comme la science et la civilisation sont des prétextes pour imposer la volonté d’un Etat face à un autre au détriment des hommes, des animaux et de la nature.

L’environnement est un thème qu’il affectionne et qu’il essaie de contre balancer avec la science pour donner une voie à suivre.

Comme Asimov et ses robots, Astro Boy sera le parfait exemple de l’introduction de la bonté dans le chaos scientifique.

La science n’est pas un mal en soit mais y contribue car les dirigeants, les hommes de pouvoirs l’utilisent à mauvais escients.

Dans le Roi Léo, l’arrivée imminente de l’Homme sur son territoire est une chose que doit ingérer Léo pour gouverner sur un large territoire en sursis. Il sera défigurer par l’Homme et son envie d’expansion pour le profit personnel.

Son père Pandja se fera tuer par des braconniers qui ne supportent plus les incursions réussies dans les activités frauduleuses des hommes envieux.

Pandja fait partie des ses lions très spéciaux né blanc et très intelligent. Il est le protecteur désigné de la Jungle et son fils reprendra le flambeau par la suite tout en essayant de ne pas reproduire les mêmes erreurs que son ainé.

La série marquera l’histoire des animées en France car il fait partie des premiers à y être diffusée et venant du Japon.

L’histoire contrastait avec les dessins et les habituels dessins animés américains.
Là on parle pas qu’aux très jeunes enfants, les thématiques touchent les adultes avec un ton très sérieux et engagé, voir même très sombre.

Rendons donc à César ce qui lui appartient, le succès du Roi Lion est sans conteste un pompage scénaristiques et cela va de même pour la réalisation.

Le fait de gommer certaines choses n’empêchent pas d’agacer le monde des amoureux de l’art.

Disney aurait dû reconnaitre sa facination pour le Roi Léo et avoir fait un film différent et hommage à Osamu Tezuka.
Sachant que la famille et autres ayants droits ne les attaqueraient pas, Disney à préféré la mauvaise foi.
J’espère qu’un jour Disney indiquera que c’était une erreur de communication et qu’il admettra que nous pouvons aimer et s’inspirer d’une autre oeuvre sans que cela soit honteux.

Vu l’argent qu’ils génèrent, il ne devrait pas avoir peur pour ce petit recadrage.

Pour tous les fans du Roi Lion, regardez l’oeuvre originale et essayé de comparer les éléments repris par Disney.

Pour information dans la versions américaines Le Roi Léo s’appelle Kimba et deviné comment s’appelle le roi lion… Simba !

Même moi je n’aurai pas osé retiré qu’une lettre pour la substituer… Manque d’inspiration ou hommage à demi-voilé ???

En tous les cas, ne faites pas ombrage à cette oeuvre majeure qui connaitra de nombreux films, séries télévisées et des représentations dans beaucoup d’oeuvres japonaises.

Il fait partie de la culture japonaise, il est l’un des héros qui nous appelle pour entretenir une relation avec la Nature et le respect d’autrui. Le respect c’est aussi de prendre soin de notre environnement, autant que de ceux qui nous entoure.

J’espère que vous appréciez ces vidéos qui jalonnent cet article pour vous montrer la beauté des génériques dont le compositeur Isao Tomita accompagnera notre sympathique lion blanc.

Ci-dessous une trailer japonais sous-titré en anglais.

FuRyu fait des jeux vidéos et des figurines

L’éditeur japonais de jeux vidéos a élargi sa gamme en proposant des figurines et des thématiques pour photomatons.

La société est crée en 1997 sous le controle d’OMRON. En 2007 FuRyu est affranchi et vogue seul vers de nouveaux horizons depuis l’excellent quartier de Shibuya.

Les licences s’enchainent comme Full Metal Alchimist, King of fighters, Black Butler, RE:Zero, etc…

Comme à l’accoutumé je vous laisse un lien pour voir l’étendu du catalogue de cette société : https://figuya.com/en/taxons/furyu

gentle giant ltd

Là on trouve une entreprise qui a fait pas mal de bustes.

La qualité, les finitions sont aussi de très bonnes factures.

En même temps vous me direz que c’est normal vu que sa maison mère fait des films pour Hollywood…

En fait ils scannent et jouent sur les effets spéciaux dans beaucoup de films.

Ils ont participé à la création des casques des stormtroopers dans la dernière trilogie de Star Wars.

Du coup la division de collectionneurs existe depuis 2002 et fabrique des choses sublimes.

On voit tout de suite qu’ils aiment l’art et mettre en valeur certains personnages ou personnalités.

Je vous laisse juger sur pièce via le site https://www.gentlegiantltd.com/collectibles/

Star Wars : the Mandalorian

Enfin des histoires autour de l’univers des Jedis et consorts qui en vaut la peine.

Cette série réhausse la compréhension de l’univers de Star Wars, de ses habitants.

On voit beaucoup plus l’impact des contrebandiers, de la Guilde, du combat entre la résistance et l’Empire.

Mais le but principal de la série c’est de nous présenter une nouvelle facette de ce large univers.

On suit un Mandalorien, il est mercenaire pour la Guilde. Depuis que la résistance a tué l’Empereur grâce à Luke Skywalker et au défunt Darth Vador.

Nous apprenons au fil des épisodes ce que représente la race des Mandaloriens. On y voit les aptitudes de combats, leur errance depuis qu’ils se sont fait décimer.

Au fil des épisodes, nous avons une nouvelle aventure avec un seul et même fil conducteur.

Pas de spoiler pour ceux qui ne connaissent pas la série.

Je dirais seulement qu’enfin on a trouvé des scénaristes inspirés qui ne calquent pas la trame de la première trilogie de Star Wars.

On sent un vent frais qui respecte l’imagerie de cette univers qu’affectionne les fans de longues dates.

Merci à Jon Favreau de conduire ce projet dans le bon sens.
Je pense que son travail avec Marvel, et sur les ramifications des histoires à propos de Thanos, a permi de lui donner un ascendant sur la direction d’une série qui deviendra culte.

J’espère qu’enfin cette voie sera suivi pour faire de bons films sur Star Wars sans tuer nos héros préférés et sans faire du plagiat inutile.

Là on tient une histoire originale et originelle qui est plongée dans un univers qu’on connait car tout se passe pendant l’ascension de Kylo Ren.

J’espère que les équipes de développement des histoires de Star Wars se mettront d’accord pour développer plusieurs séries en parallèle et effectuer quelques ramifications par ci et par là.

Les personnages sont tout bonnement très intéressants. Tous les seconds couteaux donnent envie d’en savoir beaucoup plus.
On est friand de tous ces profils variés et profonds. Le jeu d’acteur sous le costume, le masque ou dans les armures est tout à fait exceptionnel. La réalisation amplifie ce phénomène, on a des mises en scènes valorisées par une histoire très bien narrée.

Les effets spéciaux servent l’histoire et pas le contraire. Est-ce qu’Hollywood aurait compris que tout passe par un comte et que les effets spéciaux sont secondaires ?

L’argent est présent car les effets spéciaux, la décoration, les costumes, les différentes races sont de toute beauté.

L’histoire pourra permettre d’autres spi off qui correspondrait mieux à nos attentes, une série sur l’univers moribonds des contrebandiers, une série sur le renouveau des Jedis avec leur nouvelle philosophie, une série sur une vie plus taciturne de marchands ou une série sur le péripéties d’un politicien qui navigue en eau trouble.

En tous les cas The Mandalorian est la série à suivre. Il y a peu d’épisodes et ils font mouche de suite.

Pas besoin de voir cinq épisodes pour s’attacher à se combattant hors pair qui rempli sa bourse grâce à des primes sur la tête de quelqu’un.

Action, aventure, mystère, envie, cliffhanger, scénario, dialogue, tous ces mots ne sont pas à prendre à la légère et c’est ce qui en ressort de cette belle série, ou du moins de sa première saison.

Longue vie au Mandalorien ! Que la série soit belle sans se scléroser !!!

Funko le roi de personnages en SD

La société a été fondée en 1998 aux USA. Elle propose à ce jour les figurine POP qui font fureur un peu partout dans le monde.

Dans sa collection on peut trouver des figurines en format SD de plus de 10000 dollars.

Il faut être un vrai fan et collectionneur averti pour prendre la perle rare.

Personnellement je suis moins fan de ce genre de figurines, car je m’attache plus à des personnages réalistes.

Je ne nie pas l’efficacité de cette statuette qui emballe tous les enfants, et quelques grands enfants.

Vous pouvez parcourir son catalogue ici : https://www.funko.com/

The Witcher, la série télévisée by Netflix

Netflix sort un must du jeu vidéo : The Witcher.

Cette série de romans s’est fait connaître avant tout grâce aux jeux vidéos.

De cette belle représentation de l’univers de The Witcher, Hollywood se penche sur son univers particulièrement sombre où la guerre gronde entre les hommes.

Les hommes se chargent également de supprimer de la surface de la Terre tout le bestiaire fantastique.

De la harpie aux dragons, en passant par des Wyverns, tout y est.
D’autres créatures très étranges, sombres, maléfiques enrichissent aussi ce lugubre monde en passe de subir de gros changements.

Netflix a donc choisi de raconter l’histoire d’un célèbre sorceleur nommé Geralt de Rive.

Il est surnommé le loup blanc et porte sur lui le médaillon magique de sa guilde.

WitcherS1

Sa race de mutant est en passe de disparaitre, très peu d’hommes de son acabit on survécu aux aléas de la vie, des monstres et des traitrises.

Pas de spoiler sur cette courte série qui connaîtra sûrement une deuxième saison.

La production voudrait en faire sept et permettre ainsi de faciliter l’écriture des scenarii pour chaque épisode et mettre un budget conséquent sur le tapis.

Que vaut la série The Witcher saison numéro une ?

Personnellement, je pense qu’elle est bien. Par contre beaucoup de personnes ont été perturbées par la narration. Il y a un vrai problème de ce côté là.

Effectivement, le montage est fait de telle sorte qu’on ne comprend pas les scènes qui appartiennent au présent ou au passé.

C’est tellement dure de s’y faire qu’on ne voit les tenants et aboutissants qu’à l’épisode six.

Ne cherchez pas de relation directe avec la saga des jeux vidéos, la série télévisée est plus proche de la série de romans.

Les acteurs jouent très bien, j’ai entendu d’autres échos par ce que dans notre imagerie collective, il s’impose le triple A des consoles de jeux vidéos.

Le look très carrés d’Henry Cavill renforce le décallage entre les personnages qu’on se représentait différemment.

Personnellement, j’ai eu du mal plus avec le choix des actrices, mais au fil des épisodes je me suis laissé bercé par l’histoire et leurs jeux.

Il y a donc un temps d’adaptation à prévoir pour se laisser emmenner dans l’histoire de cette saga.

Il faut laisser la chance à la série d’évoluer et de nous montrer de l’étendu de la richesse de ce monde fantastique.

Il y a tant de secrets, tant de secrets, de particularités à expliquer et développer. Il y a de quoi tenir les fameuses sept saisons.

Il serait même intéressant d’écrire un spin-off sur les personnages secondaires comme d’autres sorceleurs ou magiciennes.

Je vous recommande la série, elle s’adresse à tous les amoureux des univers d’heroic fantasy, ou plus précisément de dark fantasy.

Meitantei Hōmuzu, Sherlock Holmes de Miyazaki

Vous connaissez peu ou pas cette série ?
Heureusement, Netflix la propose pour le plus grand bien des petits chérubins.

La série est vraiment bien orchestrée, elle est dirigé par Hayao Miyazaki avant qu’il ne trouve son indépendance au sein du studio Ghibli.

La série s’adresse également aux adultes fans de séries non violentes et où les énigmes tournent autour des machinations du professeur Moriarty.

Il est le personnage central de la série, l’ennemi de la police, Scotland Yard, et bien évidemment de Sherlock Holmes.

Le petit plus de la série est son ton détendu et le style graphique qui plonge des animaux de la famille des canidés dans un décor tout à fait humain.

Cette patte graphique permet bien des largesses et des mimiques intéressantes.

La série a été initiée par Hayao Miyazaki, durant six épisodes et puis c’est Kyosuke Mikuriya qui a repris le flambeau pour finir les vingts épisodes suivants.

Ce dernier est moins connu que son prédécesseur, mais il a participé à la direction de Ulysse 31, Naruto, Georgie ou encore Edgar de la cambriole.

Soyez donc rassuré, la série ne vieillie pas comme certaines qui sont trop encrée dans une époque trop révolue.

Le design, la recherche graphique, tous les instruments de la fin du XIXeme siècle et quelques délires d’ingénieur dans les véhicules motorisés vont vous plaire et font souvent mouche auprès des enfants.

L’ère industriel et la production de masse est évoquée, ainsi que l’écologie, la moralité, les différences des couches sociales d’un Royaume-Uni en quête de marchés internationaux au détriment de sa population… Tout y est sans vous rendre compte.

Pas de grosses critiques mais juste un doigt pointé sur une époque qui pourrait presque se superposer à la nôtre avec des problématiques sociétales très proche.

N’ayez pas peur les petits et les plus grands ne verront pas tout cela. Ils garderont en mémoire les courses poursuites grotesques de Scotland Yard, les enquêtes de Sherlock Holmes et son esprit de déduction, d’un compère nommé Dr Watson qui aide souvent l’indigent.

Les couleurs, la musique, la rythmique des épisodes et le lien que l’on tisse avec chaque personnage au fil des épisodes vous fera découvrir une série charmante et pleine d’inventivité.

Les enfants seront tous ravis par ce joli animé Italo-Japonais de 1984.

Casting :

Réalisateur :
Kyosuke Mikuriya
Hayao Miyazaki
Producteur :
Yutaka Fujioka
Luciano Scaffa
Scénariste :
Marco Pagot
Mayumi Shimazaki
Keishi Yamazak
Studio :
Rai
Tokyo Movie Shinsha

Eir Aoi – AURORA

Dernier clip pour fêter l’anniversaire de Mobile Suit Gundam : AURORA chanté par Eir Aoi pour l’animé Mobile Suit Gundam AGE.

Les paroles :

Haruka na sora samayoeru hikari datte
Kono michi wo hashiri tsuzukeru

Ah, sekai wa doushite konna ni mo
Futashika na yume wo utsushiteru no ?
Sou kurayami no naka demo ga iteru
Kotoba naki hitomi ga sayonara tsuge ta

Yabureta kumo no sukima ochite yuku wakusei hoshitachi
Tamerai wo keshisareta nara

Haruka na sora samayoeru hikari datte
Ato ichibyou ippo saki ni mitsuke dashite miseru kara
Tsuki ga terasu tashika na omoi nara kitto
Ashita made te ga todoku kara
Kono michi wo hashiri tsuzukeru

Ah, shizuka na sekai wa kuzureteku
Fumi dashita ashi ga furuete iru
Mou itami wo wasurete hashiretara
Tomadou kimochi sae osorenai no ni

Kanashimi ni somaru kanata yoru ga akeru mae ni
Kurayami wo oikoseta nara

Hatenai michi ashiato miru ushinatta tte
Hitotsu, hitotsu tsumi kasaneta kioku ga mune ni aru kara
Hashiri dashita tashika na omoi nara kitto
Ashita made tsuzuiteku kara
Kono mune ni kizami tsuzukeru

Namida ni kureta yoru ga akeru goro ni
Akatsuki no toki made kono te wo…

Haruka na sora samayoeru hikari datte
Ato ichibyou ippo saki ni mitsuke dashite miseru kara
Tsuki ga terasu tashika na omoi nara kitto
Ashita made te ga todoku kara

Kou meku sora hitosuji no hikari ni natte
Kanata ni aru niji no kakera michibiite miseru kara
Tsumugi dashita tashika na omoi nara kitto
Ashita made kagayaiteru kara
Kono michi wo terashi tsuzukeru