Archives de catégorie : Culture generale

Clara Luciani – La Grenade

Clara Luciani a marqué la fin des années 2010 avec La Grenade. Un tube qui tire son appartenance à la mouvance disco.

Ecoutez bien les rythmiques et cette basse sublime. Bien trouvé et cela commence à constituer sa marque de fabrique.

Espérons que les tubes s’enchaîneront très très longtemps pour cette femme aux graves sublimes.

Manu Dibango nous a quitté

Manu Dibango nous a quitté, terrassé par le covid-19.
Nous avons un artiste mondialement connu et qui a su mettre en valeur la musique africaine.

Amoureux du Jazz, il a beaucoup apporté par sa musique, son attitude et sa bonne humeur.

Il était encore en forme notre ami de 86 ans avant de se faire avoir par le coronavirus.

Ne sous estimons pas l’impact sur nos proches et pour ceux qui ne connaissaient pas Manu Dibango, regardez sa longue discographie et ses différents engagements pour créer des ponts culturels entre différents pays et entre différents styles musicaux.

Rest in Peace Manu !

Osamu Tezuka mimé par un ordinateur ?

Nous arrivons dans une ère nouvelle, l’intelligence artificielle vient de faire un nouveau pas vers la compréhension de l’Homme et de sa complexité.

Après avoir battu des champions d’échec et de Go, maintenant on lui apprend à penser comme un être mort il y a quelques années.

Pouvons nous recréer un schéma de pensée correspondant à une personne en se basant sur ses travaux ?

La réponse ou le début de réponse est donnée dans l’oeuvre nommée PAIDON.

C’est un nouveau manga sorti pour rendre hommage à Osamu Tezuka. Plus qu’un hommage il est sensé respecté le choix artistique de ce dieu du manga pour continuer son oeuvre en son nom.

Après avoir étudié 65 mangas majeurs ou mineurs de cet auteur, Paidon sort avec les traits typiques d’Osamu Tezuka et son style narratif.

Maintenant, l’intelligence artificielle a aussi été aidé par des petites mains humaines, mais le principe est là !

Demain, nous aurons droit à des histoires d’autres auteurs ? imaginez-vous de nouveaux romans de vos auteurs préférés ? De nouvelles BD avec des auteurs disparus ou en mal d’inspiration ?

Que va devenir l’oeuvre artistique ? Comment pourrons nous trouver les messages codés par un être humain versus une oeuvre imaginées d’après des travaux passés ?

Normalement on réagi avec son temps, avec les interactions que nous avons avec nos proches, nos concitoyens ou un fait d’actualité majeur… Que ressent la machine et quel message pouvons nous en tirer ?

Gagnerons-nous en immortalité numérique en se basant sur des erreurs de parcours artistiques avant de trouver sa voie ?

Dans l’absolu cela me gêne, pour la partie technologique c’est un grand pas que nous pourront mettre à profit.

La machine deviendra-t-elle ce robot imaginé par Asimov ? Intelligent, capable de raison et de compassion ?

Ce serait plus mon rêve. La vision cauchemardesque serait d’avoir une version proche d’Alien, de Terminator ou de 2001 l’Odyssée de l’Espace.

Affaire à suivre.

Ponyo s’adresse à votre âme d’enfant

Ghibli est un studio qui a permis à de nombreux réalisateurs de sortir des films qui racontent des histoires aussi bien pour les grands que pour les petits.

Ponyo est dans la catégorie histoire pour enfant, mais les grandes personnes seront toujours ravis de voir cette histoire.

Hayao Miyazaki est le principal maître d’oeuvre du studio Ghibli et il signe là encore une fois un film qui parle de magie et d’enfance.

Il est très dur de garder une âme d’enfant, il est encore plus dur de raconter des histoires pleines de magies et de fantaisies auprès des enfants.

Je suis un des fans de Miyazaki, le réalisateur. Son travail est vraiment magnifique, les comtes et légendes autour des animaux, de la nature et des souvenirs de notre enfance forment un ensemble magique.

Dans l’histoire de Ponyo, le réalisateur s’attarde sur un être mi-humain, mi-poisson né de l’amour d’un homme et d’une déesse.

Cette enfant est une grande soeur aimée par ses si nombreuses soeurs. Elle ce qui lui plait c’est le monde extérieur, le monde des hommes.

C’est ainsi qu’elle entreprend de partir de chez elle pour voir le monde extérieur. Par accident elle se fait pêcher par un enfant qui joue avec son seau.

La magie va prendre entre cette enfant poisson et ce garçon. Suite à un petit accroc, le jeune Sosuke se blesse au doigt. Ponyo lui léchant le doigt, elle est de facto lié à lui. Il guérit instantanément et elle commence à se transformer en jeune fille.

Là en découlera une petite aventure entre les deux comparses qui essaieront de braver la tempête, de retrouver Lisa et les vieilles personnes dans la maison de retraite en haut d’une grande colline.

Ponyo est un formidable film qui véhicule beaucoup d’émotions. Il faut se laisser bercer et ouvrir son coeur et son âme d’enfant pour que la symbiose fonctionne.

Le discours de Hayao Miyazaki est comme toujours accompagné par les magnifiques mélodies de Joe Hisaishi.

Vous passerez un bon moment en famille et vous remarquerez les petits messages de Hayao Miyazaki pour prendre conscience que nous avons besoin des ressources que nous prodigue la nature. Il faut savoir la protéger et prendre soin de ce qui nous entoure.

Je reparlerai du studio Ghibli qui n’a pas fini de faire parler de lui.

Sachez que si vous allez au Japon, un passage dans son musée est vraiment conseillé. Je e trouve très bien fait. Vous pourrez voir des films inédits qui ne passeront nulle part ailleurs que dans ce musée… Parfois c’est regrettable tant la qualité scénaristique et graphique est époustouflante.

Ghibli va entrer dans le film d’animation préapré par ordinateur, fini les dessins manuels et les longues périodes de travail sur celluloïds.

Quand vous voyez la beauté des celluloïds dans le musée, on reste quoi, cela donne des ailes pour embrasser la carrière de dessinateur. C’est vraiment de toute beauté. Bien entendu vous pourrez y trouver une partie du travail sur Ponyo !

Prince – Purple Rain

Prince est mort en 2016 et reste un artiste très influent dans son domaine.

Il a marqué une époque, mais pas autant qu’il aurait souhaité.

Son plus gros succès reste Purple Rain une chanson pour un film éponyme.

Cette chanson fait parti des musts, du hall fame de la musique américaine.

Musicalement parlant, il reste une pointure avec sa guitare, imaginez vous à côté de ce virtuose de la guitare qui vous joue ce morceau mythique.

Si vous ne connaissez pas encore cette chanson, alors il faut à tout prix l’écouter. C’est à couper le souffle !

Le roi Leo

Le Roi Léo (ジャングル大帝Janguru taitei) est clairement une oeuvre majeure du Dieu des Mangas Osamu Tezuka.

Il a été publié entre 1950 et 1954 dans la revue Mana Shonen et ensuite dans Gakudosha.

Aujourd’hui on peut trouver cette histoire en trois volumes grâce aux différentes rééditions de Kodansha, de Hobunsha et en France par Glénat et KAZE.

L’histoire du Roi Léo a inspiré très largement Disney et consort qui ont plagié un grand nombre d’éléments venant de l’univers d’Osamu Tezuka.

Aucune plainte ne verra le jour de la part de la famille Tezuka qui est mort cinq années plus tôt.

La raison invoquée à l’époque par la famille fut tout simplement qu’Osamu Tezuka a toujours été fasciné par Walt Disney et les oeuvres qu’il a mis en place dans le passé.

Lui-même était très fier d’indiquer à qui de droit que l’industrie de Walt Disney l’avait inspiré pour construire ce qui deviendra la marque des personnages de manga : les Grands Yeux, les Têtes biens plus grosses que le corps.

Son amour pour les animations de Disney et ses dessins ont donc conduit la famille Tezuka à respecter cette idée qui lui était chère.

Ils ont préférés signaler que la boucle était bouclée puisque Disney s’inspire maintenant des oeuvres de Tezuka pour offrir un divertissement qui touchera le coeur des enfants du monde entier.

Le Roi Léo est un personnage très célèbre au Japon, il a parcouru nos écrans télévisées en France en 1972 via sa seconde série de 56 épisodes.

La première série est diffusée sur la défunte chaîne “La Cinq” en 1990.

Le Roi Léo comte l’histoire d’un lionceau qui doit récupérer son trône suite à la mort tragique de son père.

Il lui arrivera pleins d’aventures avant de devenir le roi de la jungle comme le fut son paternel.

La série est un hommage à la passation des traditions, des héritages et aussi des changements.

L’Homme et l’Animal sont en opposition et pourtant des passerelles sont possibles et même déjà présentes avec certains individus.

Les concepts philosophiques sur la Nature, l’Homme, l’Humanité, la Conscience et l’âme font partis de cette série plus mature qu’il n’y parait.

Le Roi Léo est un personnage important qui permettra de tisser ses ponts entre l’Homme et l’Animal. Par cette envie indéfectible il sera un roi avisé qui fera tout pour protéger les siens en essayant de ne pas perdre de temps en combat inutile face aux hommes qui grignottent inexorablement la Nature.

Osamu Tezuka était profondément contre l’idée même de la guerre. Cela se comprend après ce qu’il a pu voir à la fin de la seconde guerre mondiale au Japon.

Tout élément s’attachant à la guerre comme la science et la civilisation sont des prétextes pour imposer la volonté d’un Etat face à un autre au détriment des hommes, des animaux et de la nature.

L’environnement est un thème qu’il affectionne et qu’il essaie de contre balancer avec la science pour donner une voie à suivre.

Comme Asimov et ses robots, Astro Boy sera le parfait exemple de l’introduction de la bonté dans le chaos scientifique.

La science n’est pas un mal en soit mais y contribue car les dirigeants, les hommes de pouvoirs l’utilisent à mauvais escients.

Dans le Roi Léo, l’arrivée imminente de l’Homme sur son territoire est une chose que doit ingérer Léo pour gouverner sur un large territoire en sursis. Il sera défigurer par l’Homme et son envie d’expansion pour le profit personnel.

Son père Pandja se fera tuer par des braconniers qui ne supportent plus les incursions réussies dans les activités frauduleuses des hommes envieux.

Pandja fait partie des ses lions très spéciaux né blanc et très intelligent. Il est le protecteur désigné de la Jungle et son fils reprendra le flambeau par la suite tout en essayant de ne pas reproduire les mêmes erreurs que son ainé.

La série marquera l’histoire des animées en France car il fait partie des premiers à y être diffusée et venant du Japon.

L’histoire contrastait avec les dessins et les habituels dessins animés américains.
Là on parle pas qu’aux très jeunes enfants, les thématiques touchent les adultes avec un ton très sérieux et engagé, voir même très sombre.

Rendons donc à César ce qui lui appartient, le succès du Roi Lion est sans conteste un pompage scénaristiques et cela va de même pour la réalisation.

Le fait de gommer certaines choses n’empêchent pas d’agacer le monde des amoureux de l’art.

Disney aurait dû reconnaitre sa facination pour le Roi Léo et avoir fait un film différent et hommage à Osamu Tezuka.
Sachant que la famille et autres ayants droits ne les attaqueraient pas, Disney à préféré la mauvaise foi.
J’espère qu’un jour Disney indiquera que c’était une erreur de communication et qu’il admettra que nous pouvons aimer et s’inspirer d’une autre oeuvre sans que cela soit honteux.

Vu l’argent qu’ils génèrent, il ne devrait pas avoir peur pour ce petit recadrage.

Pour tous les fans du Roi Lion, regardez l’oeuvre originale et essayé de comparer les éléments repris par Disney.

Pour information dans la versions américaines Le Roi Léo s’appelle Kimba et deviné comment s’appelle le roi lion… Simba !

Même moi je n’aurai pas osé retiré qu’une lettre pour la substituer… Manque d’inspiration ou hommage à demi-voilé ???

En tous les cas, ne faites pas ombrage à cette oeuvre majeure qui connaitra de nombreux films, séries télévisées et des représentations dans beaucoup d’oeuvres japonaises.

Il fait partie de la culture japonaise, il est l’un des héros qui nous appelle pour entretenir une relation avec la Nature et le respect d’autrui. Le respect c’est aussi de prendre soin de notre environnement, autant que de ceux qui nous entoure.

J’espère que vous appréciez ces vidéos qui jalonnent cet article pour vous montrer la beauté des génériques dont le compositeur Isao Tomita accompagnera notre sympathique lion blanc.

Ci-dessous une trailer japonais sous-titré en anglais.

FuRyu fait des jeux vidéos et des figurines

L’éditeur japonais de jeux vidéos a élargi sa gamme en proposant des figurines et des thématiques pour photomatons.

La société est crée en 1997 sous le controle d’OMRON. En 2007 FuRyu est affranchi et vogue seul vers de nouveaux horizons depuis l’excellent quartier de Shibuya.

Les licences s’enchainent comme Full Metal Alchimist, King of fighters, Black Butler, RE:Zero, etc…

Comme à l’accoutumé je vous laisse un lien pour voir l’étendu du catalogue de cette société : https://figuya.com/en/taxons/furyu

Le royaume des chats

J’aime beaucoup cet animé, sortie en 2002, du studio GHIBLI, du réalisateur Hiroyuki Morita.

Il ne fait pas parti des films appréciés par Hayao Miyazaki, et alors ?

Du moment que le public adore ce film et qu’on répond présent.

Les films pour enfants sont souvent gnan gnan, on raconte beaucoup trop de choses bêtes en accélérant le tempo pour ne pas les perdre devant l’écran.

Là on a un animé qui plaît aux jeunes car on a un univers magique qui permet une rencontre une jeune fille et des chats qui peuvent parler.

Ils ne parlent pas à tout le monde. Non notre héroïne est une rare personne dotée de ce don.

Elle va en faire les frais après avoir sauvé la vie d’un chat qui allait se faire écraser par un camion.

Après quelques heures de tranquilités, notre jeune lycéenne Haru est sollicitée par la cour du chat qu’elle a sauvé. C’était un prince venant d’un royaume gouverné par des chats dans une autre dimension.

Une fois qu’elle accepte de manger à la table du roi, il lui arrivera quelques péripéties qu’elle essaiera d’éviter en engageant les services du baron Humbert von Gikkingen.

Je vous recommande de regarder cet animé qui est très bien réalisé et qui enchantera vos enfants.