Clara Luciani – La Grenade

Clara Luciani a marqué la fin des années 2010 avec La Grenade. Un tube qui tire son appartenance à la mouvance disco.

Ecoutez bien les rythmiques et cette basse sublime. Bien trouvé et cela commence à constituer sa marque de fabrique.

Espérons que les tubes s’enchaîneront très très longtemps pour cette femme aux graves sublimes.

Manu Dibango nous a quitté

Manu Dibango nous a quitté, terrassé par le covid-19.
Nous avons un artiste mondialement connu et qui a su mettre en valeur la musique africaine.

Amoureux du Jazz, il a beaucoup apporté par sa musique, son attitude et sa bonne humeur.

Il était encore en forme notre ami de 86 ans avant de se faire avoir par le coronavirus.

Ne sous estimons pas l’impact sur nos proches et pour ceux qui ne connaissaient pas Manu Dibango, regardez sa longue discographie et ses différents engagements pour créer des ponts culturels entre différents pays et entre différents styles musicaux.

Rest in Peace Manu !

Frères des Ours

Un film d’animation de Disney qui vaut le détour.

Comme toutes les histoires de Disney, le comte commence avec un drame.

Dans cette histoire il existe trois frères amérindiens qui se chamaillent pas mal.

Lors d’une de leur sortie pour récupérer de quoi manger pour le village, l’un d’entre eux tombe d’une falaise.

Évidemment c’est le cauchemar pour les deux autres, surtout pour celui qui a provoquer la catastrophe.

Là par magie ce frère fautif se transforme en ours de son age.

Il se retrouve en binôme avec un enfant ours.

Comme dans toute belle histoire, l’aventure s’invite et de nouveaux compagnons apparaissent.

J’ai l’air de banaliser cette histoire, mais le rythme et les chansons sont vraiment pas mal. Pourtant je suis pas très attaché aux chansons dans les production Disney.

Cet animé est de bonne facture pour les petits et les plus grands. J’aime bien le regarder… Il va s’en dire que vous ne découvrirez rien sur la culture amérindienne car on surf sur les clichés et un aspect qui sert l’histoire à la sauce Disney.

La réalisation, la musique et le style graphique peut plaire au plus grand nombre d’entre nous.

A conseiller ? Oui, bien-sûr.
En plus je ne pense pas qu’il y a eu plagiat pour cette histoire…

Coronavirus, la lutte passe aussi par l’humour

Il y a un virus qui touche le monde entier et pendant le confinement, on se doit de passer le temps.

Nombre de personnes trouvent le temps long, alors ils composent de nouvelles chansons, font des parodies, détournent des images et des vidéos.

L’un des plus bel exemple c’est cette chanson détourné de Claude François.
bonne écoute…

Capeta, le le prodige du pilotage

Capeta est un manga de Masahito Soda, sorti en 2003. Entre 2005 et 2006 sort une série de 52 épisodes.

Je parlerai donc de la version animée, comme souvent.
Capeta est un garçon qui sait ce qu’il veut. Il souhaite devenir un grand champion de formule 1.
Pour y parvenir, il sait qu’il doit se confronter à de nombreux adversaires dans le karting.

Il est nécessaire de passer tous les paliers et donc de franchir chaque type de ligue et en sortir vainqueur.

Il y a pas mal de catégories avant d’arriver aux formules professionnels. Avant tout cela il faut un karting, des sponsors, un mécanicien et beaucoup d’argent pour les imprévus.

Du coup c’est un sport passion très exigeant. L’argent est une composante importante, mais l’entourage aussi.

Capeta est un jeune garçon astucieux qui s’intéresse à la mécanique, l’aérodynamique et tout ce qui entoure l’aspect technique de la conduite.

En regardant cet animé on s’aperçoit tout de suite du message de celui-ci. Il faut toujours persévérer face à l’adversité, il faut garder un moral positif en toute situation, les efforts sont souvent payant.

Il y aussi cet aspect fantastique de l’adversaire au-dessus du lot que l’on ne peut pas battre, mais il faut garder l’esprit de compétition pour provoquer sa chance et gagner ou au moins arriver sur le podium.

Je conseille ce dessin animé qui montre toujours un côté positif, même en cas de coup dur.

Le personnage est attachant et le rythme insufflé par la réalisation est de bon ton.

Enfants et jeunes adultes pourront apprécier un animé qui prône les valeurs du sport.

Vous pourrez voir quelques clins d’oeil au sujet de grands pilotes de F1, à vous de les trouver…

Osamu Tezuka mimé par un ordinateur ?

Nous arrivons dans une ère nouvelle, l’intelligence artificielle vient de faire un nouveau pas vers la compréhension de l’Homme et de sa complexité.

Après avoir battu des champions d’échec et de Go, maintenant on lui apprend à penser comme un être mort il y a quelques années.

Pouvons nous recréer un schéma de pensée correspondant à une personne en se basant sur ses travaux ?

La réponse ou le début de réponse est donnée dans l’oeuvre nommée PAIDON.

C’est un nouveau manga sorti pour rendre hommage à Osamu Tezuka. Plus qu’un hommage il est sensé respecté le choix artistique de ce dieu du manga pour continuer son oeuvre en son nom.

Après avoir étudié 65 mangas majeurs ou mineurs de cet auteur, Paidon sort avec les traits typiques d’Osamu Tezuka et son style narratif.

Maintenant, l’intelligence artificielle a aussi été aidé par des petites mains humaines, mais le principe est là !

Demain, nous aurons droit à des histoires d’autres auteurs ? imaginez-vous de nouveaux romans de vos auteurs préférés ? De nouvelles BD avec des auteurs disparus ou en mal d’inspiration ?

Que va devenir l’oeuvre artistique ? Comment pourrons nous trouver les messages codés par un être humain versus une oeuvre imaginées d’après des travaux passés ?

Normalement on réagi avec son temps, avec les interactions que nous avons avec nos proches, nos concitoyens ou un fait d’actualité majeur… Que ressent la machine et quel message pouvons nous en tirer ?

Gagnerons-nous en immortalité numérique en se basant sur des erreurs de parcours artistiques avant de trouver sa voie ?

Dans l’absolu cela me gêne, pour la partie technologique c’est un grand pas que nous pourront mettre à profit.

La machine deviendra-t-elle ce robot imaginé par Asimov ? Intelligent, capable de raison et de compassion ?

Ce serait plus mon rêve. La vision cauchemardesque serait d’avoir une version proche d’Alien, de Terminator ou de 2001 l’Odyssée de l’Espace.

Affaire à suivre.

Ponyo s’adresse à votre âme d’enfant

Ghibli est un studio qui a permis à de nombreux réalisateurs de sortir des films qui racontent des histoires aussi bien pour les grands que pour les petits.

Ponyo est dans la catégorie histoire pour enfant, mais les grandes personnes seront toujours ravis de voir cette histoire.

Hayao Miyazaki est le principal maître d’oeuvre du studio Ghibli et il signe là encore une fois un film qui parle de magie et d’enfance.

Il est très dur de garder une âme d’enfant, il est encore plus dur de raconter des histoires pleines de magies et de fantaisies auprès des enfants.

Je suis un des fans de Miyazaki, le réalisateur. Son travail est vraiment magnifique, les comtes et légendes autour des animaux, de la nature et des souvenirs de notre enfance forment un ensemble magique.

Dans l’histoire de Ponyo, le réalisateur s’attarde sur un être mi-humain, mi-poisson né de l’amour d’un homme et d’une déesse.

Cette enfant est une grande soeur aimée par ses si nombreuses soeurs. Elle ce qui lui plait c’est le monde extérieur, le monde des hommes.

C’est ainsi qu’elle entreprend de partir de chez elle pour voir le monde extérieur. Par accident elle se fait pêcher par un enfant qui joue avec son seau.

La magie va prendre entre cette enfant poisson et ce garçon. Suite à un petit accroc, le jeune Sosuke se blesse au doigt. Ponyo lui léchant le doigt, elle est de facto lié à lui. Il guérit instantanément et elle commence à se transformer en jeune fille.

Là en découlera une petite aventure entre les deux comparses qui essaieront de braver la tempête, de retrouver Lisa et les vieilles personnes dans la maison de retraite en haut d’une grande colline.

Ponyo est un formidable film qui véhicule beaucoup d’émotions. Il faut se laisser bercer et ouvrir son coeur et son âme d’enfant pour que la symbiose fonctionne.

Le discours de Hayao Miyazaki est comme toujours accompagné par les magnifiques mélodies de Joe Hisaishi.

Vous passerez un bon moment en famille et vous remarquerez les petits messages de Hayao Miyazaki pour prendre conscience que nous avons besoin des ressources que nous prodigue la nature. Il faut savoir la protéger et prendre soin de ce qui nous entoure.

Je reparlerai du studio Ghibli qui n’a pas fini de faire parler de lui.

Sachez que si vous allez au Japon, un passage dans son musée est vraiment conseillé. Je e trouve très bien fait. Vous pourrez voir des films inédits qui ne passeront nulle part ailleurs que dans ce musée… Parfois c’est regrettable tant la qualité scénaristique et graphique est époustouflante.

Ghibli va entrer dans le film d’animation préapré par ordinateur, fini les dessins manuels et les longues périodes de travail sur celluloïds.

Quand vous voyez la beauté des celluloïds dans le musée, on reste quoi, cela donne des ailes pour embrasser la carrière de dessinateur. C’est vraiment de toute beauté. Bien entendu vous pourrez y trouver une partie du travail sur Ponyo !

Prince – Purple Rain

Prince est mort en 2016 et reste un artiste très influent dans son domaine.

Il a marqué une époque, mais pas autant qu’il aurait souhaité.

Son plus gros succès reste Purple Rain une chanson pour un film éponyme.

Cette chanson fait parti des musts, du hall fame de la musique américaine.

Musicalement parlant, il reste une pointure avec sa guitare, imaginez vous à côté de ce virtuose de la guitare qui vous joue ce morceau mythique.

Si vous ne connaissez pas encore cette chanson, alors il faut à tout prix l’écouter. C’est à couper le souffle !

Le Monde de Spelldragon