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Frères des Ours

Un film d’animation de Disney qui vaut le détour.

Comme toutes les histoires de Disney, le comte commence avec un drame.

Dans cette histoire il existe trois frères amérindiens qui se chamaillent pas mal.

Lors d’une de leur sortie pour récupérer de quoi manger pour le village, l’un d’entre eux tombe d’une falaise.

Évidemment c’est le cauchemar pour les deux autres, surtout pour celui qui a provoquer la catastrophe.

Là par magie ce frère fautif se transforme en ours de son age.

Il se retrouve en binôme avec un enfant ours.

Comme dans toute belle histoire, l’aventure s’invite et de nouveaux compagnons apparaissent.

J’ai l’air de banaliser cette histoire, mais le rythme et les chansons sont vraiment pas mal. Pourtant je suis pas très attaché aux chansons dans les production Disney.

Cet animé est de bonne facture pour les petits et les plus grands. J’aime bien le regarder… Il va s’en dire que vous ne découvrirez rien sur la culture amérindienne car on surf sur les clichés et un aspect qui sert l’histoire à la sauce Disney.

La réalisation, la musique et le style graphique peut plaire au plus grand nombre d’entre nous.

A conseiller ? Oui, bien-sûr.
En plus je ne pense pas qu’il y a eu plagiat pour cette histoire…

Ponyo s’adresse à votre âme d’enfant

Ghibli est un studio qui a permis à de nombreux réalisateurs de sortir des films qui racontent des histoires aussi bien pour les grands que pour les petits.

Ponyo est dans la catégorie histoire pour enfant, mais les grandes personnes seront toujours ravis de voir cette histoire.

Hayao Miyazaki est le principal maître d’oeuvre du studio Ghibli et il signe là encore une fois un film qui parle de magie et d’enfance.

Il est très dur de garder une âme d’enfant, il est encore plus dur de raconter des histoires pleines de magies et de fantaisies auprès des enfants.

Je suis un des fans de Miyazaki, le réalisateur. Son travail est vraiment magnifique, les comtes et légendes autour des animaux, de la nature et des souvenirs de notre enfance forment un ensemble magique.

Dans l’histoire de Ponyo, le réalisateur s’attarde sur un être mi-humain, mi-poisson né de l’amour d’un homme et d’une déesse.

Cette enfant est une grande soeur aimée par ses si nombreuses soeurs. Elle ce qui lui plait c’est le monde extérieur, le monde des hommes.

C’est ainsi qu’elle entreprend de partir de chez elle pour voir le monde extérieur. Par accident elle se fait pêcher par un enfant qui joue avec son seau.

La magie va prendre entre cette enfant poisson et ce garçon. Suite à un petit accroc, le jeune Sosuke se blesse au doigt. Ponyo lui léchant le doigt, elle est de facto lié à lui. Il guérit instantanément et elle commence à se transformer en jeune fille.

Là en découlera une petite aventure entre les deux comparses qui essaieront de braver la tempête, de retrouver Lisa et les vieilles personnes dans la maison de retraite en haut d’une grande colline.

Ponyo est un formidable film qui véhicule beaucoup d’émotions. Il faut se laisser bercer et ouvrir son coeur et son âme d’enfant pour que la symbiose fonctionne.

Le discours de Hayao Miyazaki est comme toujours accompagné par les magnifiques mélodies de Joe Hisaishi.

Vous passerez un bon moment en famille et vous remarquerez les petits messages de Hayao Miyazaki pour prendre conscience que nous avons besoin des ressources que nous prodigue la nature. Il faut savoir la protéger et prendre soin de ce qui nous entoure.

Je reparlerai du studio Ghibli qui n’a pas fini de faire parler de lui.

Sachez que si vous allez au Japon, un passage dans son musée est vraiment conseillé. Je e trouve très bien fait. Vous pourrez voir des films inédits qui ne passeront nulle part ailleurs que dans ce musée… Parfois c’est regrettable tant la qualité scénaristique et graphique est époustouflante.

Ghibli va entrer dans le film d’animation préapré par ordinateur, fini les dessins manuels et les longues périodes de travail sur celluloïds.

Quand vous voyez la beauté des celluloïds dans le musée, on reste quoi, cela donne des ailes pour embrasser la carrière de dessinateur. C’est vraiment de toute beauté. Bien entendu vous pourrez y trouver une partie du travail sur Ponyo !

Le roi Leo

Le Roi Léo (ジャングル大帝Janguru taitei) est clairement une oeuvre majeure du Dieu des Mangas Osamu Tezuka.

Il a été publié entre 1950 et 1954 dans la revue Mana Shonen et ensuite dans Gakudosha.

Aujourd’hui on peut trouver cette histoire en trois volumes grâce aux différentes rééditions de Kodansha, de Hobunsha et en France par Glénat et KAZE.

L’histoire du Roi Léo a inspiré très largement Disney et consort qui ont plagié un grand nombre d’éléments venant de l’univers d’Osamu Tezuka.

Aucune plainte ne verra le jour de la part de la famille Tezuka qui est mort cinq années plus tôt.

La raison invoquée à l’époque par la famille fut tout simplement qu’Osamu Tezuka a toujours été fasciné par Walt Disney et les oeuvres qu’il a mis en place dans le passé.

Lui-même était très fier d’indiquer à qui de droit que l’industrie de Walt Disney l’avait inspiré pour construire ce qui deviendra la marque des personnages de manga : les Grands Yeux, les Têtes biens plus grosses que le corps.

Son amour pour les animations de Disney et ses dessins ont donc conduit la famille Tezuka à respecter cette idée qui lui était chère.

Ils ont préférés signaler que la boucle était bouclée puisque Disney s’inspire maintenant des oeuvres de Tezuka pour offrir un divertissement qui touchera le coeur des enfants du monde entier.

Le Roi Léo est un personnage très célèbre au Japon, il a parcouru nos écrans télévisées en France en 1972 via sa seconde série de 56 épisodes.

La première série est diffusée sur la défunte chaîne “La Cinq” en 1990.

Le Roi Léo comte l’histoire d’un lionceau qui doit récupérer son trône suite à la mort tragique de son père.

Il lui arrivera pleins d’aventures avant de devenir le roi de la jungle comme le fut son paternel.

La série est un hommage à la passation des traditions, des héritages et aussi des changements.

L’Homme et l’Animal sont en opposition et pourtant des passerelles sont possibles et même déjà présentes avec certains individus.

Les concepts philosophiques sur la Nature, l’Homme, l’Humanité, la Conscience et l’âme font partis de cette série plus mature qu’il n’y parait.

Le Roi Léo est un personnage important qui permettra de tisser ses ponts entre l’Homme et l’Animal. Par cette envie indéfectible il sera un roi avisé qui fera tout pour protéger les siens en essayant de ne pas perdre de temps en combat inutile face aux hommes qui grignottent inexorablement la Nature.

Osamu Tezuka était profondément contre l’idée même de la guerre. Cela se comprend après ce qu’il a pu voir à la fin de la seconde guerre mondiale au Japon.

Tout élément s’attachant à la guerre comme la science et la civilisation sont des prétextes pour imposer la volonté d’un Etat face à un autre au détriment des hommes, des animaux et de la nature.

L’environnement est un thème qu’il affectionne et qu’il essaie de contre balancer avec la science pour donner une voie à suivre.

Comme Asimov et ses robots, Astro Boy sera le parfait exemple de l’introduction de la bonté dans le chaos scientifique.

La science n’est pas un mal en soit mais y contribue car les dirigeants, les hommes de pouvoirs l’utilisent à mauvais escients.

Dans le Roi Léo, l’arrivée imminente de l’Homme sur son territoire est une chose que doit ingérer Léo pour gouverner sur un large territoire en sursis. Il sera défigurer par l’Homme et son envie d’expansion pour le profit personnel.

Son père Pandja se fera tuer par des braconniers qui ne supportent plus les incursions réussies dans les activités frauduleuses des hommes envieux.

Pandja fait partie des ses lions très spéciaux né blanc et très intelligent. Il est le protecteur désigné de la Jungle et son fils reprendra le flambeau par la suite tout en essayant de ne pas reproduire les mêmes erreurs que son ainé.

La série marquera l’histoire des animées en France car il fait partie des premiers à y être diffusée et venant du Japon.

L’histoire contrastait avec les dessins et les habituels dessins animés américains.
Là on parle pas qu’aux très jeunes enfants, les thématiques touchent les adultes avec un ton très sérieux et engagé, voir même très sombre.

Rendons donc à César ce qui lui appartient, le succès du Roi Lion est sans conteste un pompage scénaristiques et cela va de même pour la réalisation.

Le fait de gommer certaines choses n’empêchent pas d’agacer le monde des amoureux de l’art.

Disney aurait dû reconnaitre sa facination pour le Roi Léo et avoir fait un film différent et hommage à Osamu Tezuka.
Sachant que la famille et autres ayants droits ne les attaqueraient pas, Disney à préféré la mauvaise foi.
J’espère qu’un jour Disney indiquera que c’était une erreur de communication et qu’il admettra que nous pouvons aimer et s’inspirer d’une autre oeuvre sans que cela soit honteux.

Vu l’argent qu’ils génèrent, il ne devrait pas avoir peur pour ce petit recadrage.

Pour tous les fans du Roi Lion, regardez l’oeuvre originale et essayé de comparer les éléments repris par Disney.

Pour information dans la versions américaines Le Roi Léo s’appelle Kimba et deviné comment s’appelle le roi lion… Simba !

Même moi je n’aurai pas osé retiré qu’une lettre pour la substituer… Manque d’inspiration ou hommage à demi-voilé ???

En tous les cas, ne faites pas ombrage à cette oeuvre majeure qui connaitra de nombreux films, séries télévisées et des représentations dans beaucoup d’oeuvres japonaises.

Il fait partie de la culture japonaise, il est l’un des héros qui nous appelle pour entretenir une relation avec la Nature et le respect d’autrui. Le respect c’est aussi de prendre soin de notre environnement, autant que de ceux qui nous entoure.

J’espère que vous appréciez ces vidéos qui jalonnent cet article pour vous montrer la beauté des génériques dont le compositeur Isao Tomita accompagnera notre sympathique lion blanc.

Ci-dessous une trailer japonais sous-titré en anglais.

Hollywood Collectibles Group

Ce studio propose des figurines surtout axées sur le marché des films américains ou de certaines BD (Comic strip).

De surcroit l’offre qu’il apporte est souvent intéressante lorsqu’il propose des figurines de femmes ou de monstres.

Le choix est tout de même large. Vous trouverez pas mal de licences intéressantes si vous aimez les univers fantastiques, voir d’horreur.

Vous trouverez une licence de jeux vidéos par ci par là.

J’aime bien la figurine d’Edward aux mains d’argent.

La police vu par les fans d’Heavy Metal, c’est vraiment sympa 😉

Mais attention elle n’est pas versé dans les plaisirs grivois.

Vous pouvez surfer via le lien ci-dessous si vous êtes tentés : https://www.hollywood-collectibles.com/store/home.php

FuRyu fait des jeux vidéos et des figurines

L’éditeur japonais de jeux vidéos a élargi sa gamme en proposant des figurines et des thématiques pour photomatons.

La société est crée en 1997 sous le controle d’OMRON. En 2007 FuRyu est affranchi et vogue seul vers de nouveaux horizons depuis l’excellent quartier de Shibuya.

Les licences s’enchainent comme Full Metal Alchimist, King of fighters, Black Butler, RE:Zero, etc…

Comme à l’accoutumé je vous laisse un lien pour voir l’étendu du catalogue de cette société : https://figuya.com/en/taxons/furyu

Le royaume des chats

J’aime beaucoup cet animé, sortie en 2002, du studio GHIBLI, du réalisateur Hiroyuki Morita.

Il ne fait pas parti des films appréciés par Hayao Miyazaki, et alors ?

Du moment que le public adore ce film et qu’on répond présent.

Les films pour enfants sont souvent gnan gnan, on raconte beaucoup trop de choses bêtes en accélérant le tempo pour ne pas les perdre devant l’écran.

Là on a un animé qui plaît aux jeunes car on a un univers magique qui permet une rencontre une jeune fille et des chats qui peuvent parler.

Ils ne parlent pas à tout le monde. Non notre héroïne est une rare personne dotée de ce don.

Elle va en faire les frais après avoir sauvé la vie d’un chat qui allait se faire écraser par un camion.

Après quelques heures de tranquilités, notre jeune lycéenne Haru est sollicitée par la cour du chat qu’elle a sauvé. C’était un prince venant d’un royaume gouverné par des chats dans une autre dimension.

Une fois qu’elle accepte de manger à la table du roi, il lui arrivera quelques péripéties qu’elle essaiera d’éviter en engageant les services du baron Humbert von Gikkingen.

Je vous recommande de regarder cet animé qui est très bien réalisé et qui enchantera vos enfants.

gentle giant ltd

Là on trouve une entreprise qui a fait pas mal de bustes.

La qualité, les finitions sont aussi de très bonnes factures.

En même temps vous me direz que c’est normal vu que sa maison mère fait des films pour Hollywood…

En fait ils scannent et jouent sur les effets spéciaux dans beaucoup de films.

Ils ont participé à la création des casques des stormtroopers dans la dernière trilogie de Star Wars.

Du coup la division de collectionneurs existe depuis 2002 et fabrique des choses sublimes.

On voit tout de suite qu’ils aiment l’art et mettre en valeur certains personnages ou personnalités.

Je vous laisse juger sur pièce via le site https://www.gentlegiantltd.com/collectibles/

Star Wars : the Mandalorian

Enfin des histoires autour de l’univers des Jedis et consorts qui en vaut la peine.

Cette série réhausse la compréhension de l’univers de Star Wars, de ses habitants.

On voit beaucoup plus l’impact des contrebandiers, de la Guilde, du combat entre la résistance et l’Empire.

Mais le but principal de la série c’est de nous présenter une nouvelle facette de ce large univers.

On suit un Mandalorien, il est mercenaire pour la Guilde. Depuis que la résistance a tué l’Empereur grâce à Luke Skywalker et au défunt Darth Vador.

Nous apprenons au fil des épisodes ce que représente la race des Mandaloriens. On y voit les aptitudes de combats, leur errance depuis qu’ils se sont fait décimer.

Au fil des épisodes, nous avons une nouvelle aventure avec un seul et même fil conducteur.

Pas de spoiler pour ceux qui ne connaissent pas la série.

Je dirais seulement qu’enfin on a trouvé des scénaristes inspirés qui ne calquent pas la trame de la première trilogie de Star Wars.

On sent un vent frais qui respecte l’imagerie de cette univers qu’affectionne les fans de longues dates.

Merci à Jon Favreau de conduire ce projet dans le bon sens.
Je pense que son travail avec Marvel, et sur les ramifications des histoires à propos de Thanos, a permi de lui donner un ascendant sur la direction d’une série qui deviendra culte.

J’espère qu’enfin cette voie sera suivi pour faire de bons films sur Star Wars sans tuer nos héros préférés et sans faire du plagiat inutile.

Là on tient une histoire originale et originelle qui est plongée dans un univers qu’on connait car tout se passe pendant l’ascension de Kylo Ren.

J’espère que les équipes de développement des histoires de Star Wars se mettront d’accord pour développer plusieurs séries en parallèle et effectuer quelques ramifications par ci et par là.

Les personnages sont tout bonnement très intéressants. Tous les seconds couteaux donnent envie d’en savoir beaucoup plus.
On est friand de tous ces profils variés et profonds. Le jeu d’acteur sous le costume, le masque ou dans les armures est tout à fait exceptionnel. La réalisation amplifie ce phénomène, on a des mises en scènes valorisées par une histoire très bien narrée.

Les effets spéciaux servent l’histoire et pas le contraire. Est-ce qu’Hollywood aurait compris que tout passe par un comte et que les effets spéciaux sont secondaires ?

L’argent est présent car les effets spéciaux, la décoration, les costumes, les différentes races sont de toute beauté.

L’histoire pourra permettre d’autres spi off qui correspondrait mieux à nos attentes, une série sur l’univers moribonds des contrebandiers, une série sur le renouveau des Jedis avec leur nouvelle philosophie, une série sur une vie plus taciturne de marchands ou une série sur le péripéties d’un politicien qui navigue en eau trouble.

En tous les cas The Mandalorian est la série à suivre. Il y a peu d’épisodes et ils font mouche de suite.

Pas besoin de voir cinq épisodes pour s’attacher à se combattant hors pair qui rempli sa bourse grâce à des primes sur la tête de quelqu’un.

Action, aventure, mystère, envie, cliffhanger, scénario, dialogue, tous ces mots ne sont pas à prendre à la légère et c’est ce qui en ressort de cette belle série, ou du moins de sa première saison.

Longue vie au Mandalorien ! Que la série soit belle sans se scléroser !!!

Funko le roi de personnages en SD

La société a été fondée en 1998 aux USA. Elle propose à ce jour les figurine POP qui font fureur un peu partout dans le monde.

Dans sa collection on peut trouver des figurines en format SD de plus de 10000 dollars.

Il faut être un vrai fan et collectionneur averti pour prendre la perle rare.

Personnellement je suis moins fan de ce genre de figurines, car je m’attache plus à des personnages réalistes.

Je ne nie pas l’efficacité de cette statuette qui emballe tous les enfants, et quelques grands enfants.

Vous pouvez parcourir son catalogue ici : https://www.funko.com/

The Witcher, la série télévisée by Netflix

Netflix sort un must du jeu vidéo : The Witcher.

Cette série de romans s’est fait connaître avant tout grâce aux jeux vidéos.

De cette belle représentation de l’univers de The Witcher, Hollywood se penche sur son univers particulièrement sombre où la guerre gronde entre les hommes.

Les hommes se chargent également de supprimer de la surface de la Terre tout le bestiaire fantastique.

De la harpie aux dragons, en passant par des Wyverns, tout y est.
D’autres créatures très étranges, sombres, maléfiques enrichissent aussi ce lugubre monde en passe de subir de gros changements.

Netflix a donc choisi de raconter l’histoire d’un célèbre sorceleur nommé Geralt de Rive.

Il est surnommé le loup blanc et porte sur lui le médaillon magique de sa guilde.

WitcherS1

Sa race de mutant est en passe de disparaitre, très peu d’hommes de son acabit on survécu aux aléas de la vie, des monstres et des traitrises.

Pas de spoiler sur cette courte série qui connaîtra sûrement une deuxième saison.

La production voudrait en faire sept et permettre ainsi de faciliter l’écriture des scenarii pour chaque épisode et mettre un budget conséquent sur le tapis.

Que vaut la série The Witcher saison numéro une ?

Personnellement, je pense qu’elle est bien. Par contre beaucoup de personnes ont été perturbées par la narration. Il y a un vrai problème de ce côté là.

Effectivement, le montage est fait de telle sorte qu’on ne comprend pas les scènes qui appartiennent au présent ou au passé.

C’est tellement dure de s’y faire qu’on ne voit les tenants et aboutissants qu’à l’épisode six.

Ne cherchez pas de relation directe avec la saga des jeux vidéos, la série télévisée est plus proche de la série de romans.

Les acteurs jouent très bien, j’ai entendu d’autres échos par ce que dans notre imagerie collective, il s’impose le triple A des consoles de jeux vidéos.

Le look très carrés d’Henry Cavill renforce le décallage entre les personnages qu’on se représentait différemment.

Personnellement, j’ai eu du mal plus avec le choix des actrices, mais au fil des épisodes je me suis laissé bercé par l’histoire et leurs jeux.

Il y a donc un temps d’adaptation à prévoir pour se laisser emmenner dans l’histoire de cette saga.

Il faut laisser la chance à la série d’évoluer et de nous montrer de l’étendu de la richesse de ce monde fantastique.

Il y a tant de secrets, tant de secrets, de particularités à expliquer et développer. Il y a de quoi tenir les fameuses sept saisons.

Il serait même intéressant d’écrire un spin-off sur les personnages secondaires comme d’autres sorceleurs ou magiciennes.

Je vous recommande la série, elle s’adresse à tous les amoureux des univers d’heroic fantasy, ou plus précisément de dark fantasy.