Pompoko

Le film est sortie en France en 1994.

La réalisation est celle de Isao Takahata sous le contrôle de Hayao Miyazaki (Scénariste et producteur).
C’est un film des studios Ghibli qui, comme nombre d’entre eux, traite de la relation entre l’Homme et la nature.
Le message du film est clairement un appel au respect de l’environnement et à la prise de conscience de notre développement sur ce qui nous entoure.

Le film est destiné à un large public, les adultes sont fortement visés pour regarder ce film car ce sont eux qui ont le pouvoir de changer les choses.

De quoi traite ce film ?
Il vous entraine dans un conflit entre des Tanukis et les humains.
Les tanukis sont envahis par les humains qui déforestent à tout va pour agrandir leurs villes.
A travers une longue période on voit l’évolution de l’avancé des humains sur le territoire des Tanukis. Ceux-ci utilisent plusieurs stratagèmes pour faire peur aux humains.

L’un de ces stratagèmes est d’utiliser leur faculté de transformation pour intervenir dans cette forte progression des humains sur la forêt.
La ville qui s’étend sous leurs yeux est tout bonnement la mégapole Tokyo ! Le combat est rude, les stratégies employées diverses et variées.  Les Tanukis sont résolus à défendre leurs habitats mais la tâche est énorme…

J’encourage tous ceux qui aiment les films d’animation de voir celui-ci. Il est rythmé, construit de façon intelligente, les dessins sont attrayants et l’histoire est vraiment prenante.
On a envie de voir comment ils vont faire pour stopper la marrer humaine qui déferle chez eux.

Tinter de mysticisme taoïste, le film ne se trompe pas de cible : Nous.
La faute de l’avancer humaine est notre paresse, notre manque d’implication pour demander des comptes aux dirigeants d’entreprises, aux politiques et tous les autres auteurs de cette décision d’évolution.

Pourquoi sommes nous obliger de grossir dans ces conditions, comment déplaçons nous l’écosystème ? Que devienne toute cette faune et cette flore ?
Comment gérons nous nos déchets industriels, nos déchets courants, etc… Tout ceci fait partie de l’écologie mais aussi de l’économie et de la relation personnel qu’on donne aux choses, aux animaux et à la végétation.

Nous ne respectons rien, pas même la terre nourricière que nous polluons chaque jour.

Des animaux meurent tous les jours par notre manque d’investissement, des races disparaissent constamment sans que l’opinion publique s’inquiète de cette dérive hors de contrôle.
Regardez donc cette bande annonce, montrez là également aux enfants et adultes pouvant être réceptif à ce message :

Ci-dessous le Tanuki :

Edge Of Tomorrow

Ce film est sortie en 2014 sans véritablement convaincre aux USA comme dans le reste du monde.

Il à coûté à la production environ 178 millions de dollars et rapportera en tout environ 369 millions de dollars.

Sachant que les États-Unis ont récolté localement 100 millions de dollars, on pourra dire facilement que les studios Hollywoodiens ne vont plus miser sur une suite éventuelle.

En même temps, voudrions nous d’une suite ?

Pour ma part je dirais non !

Pourquoi ?

C’est simple, le film se suffit à lui-même.
Je le trouve de bonne facture et bien réalisé.

Biensûr vous vous demandez s’il y a un “mais”.
Avant de l’introduire sachez que je recommande tout de même ce film pour passer un 1H53m dans un canapé, en plein été avec une bonne glace et des cocktails frais.
Sirotez, dégustez pendant que la vague de chaleur s’en aille et que la fraicheur revient pour vous adonner à vos activités estivales.

Est ce ironique ? Non !!!
Le film est vraiment de bonne facture. Il empreinte un peu trop de codes à d’autres films et le pari sur tout le film est prétexte à l’action ne colle pas.

Voilà donc le “Mais” !!!

Oui, évidemment, le film ne cartonne pas au box office car le sujet abordé est du déjà vu, les aliens ressemblent à d’autres, l’intrigue ne nous donne aucune info sur leur motivation, les personnages ne sont pas assez bien explorés pour qu’on s’y attache.

Le film peut plaire à aux fans de SF. Il ne sera sûrement pas dans leur vidéothèque.
Pour les fans de films d’actions, il y en a mais ce n’est pas vraiment ce type d’action que l’on recherche aujourd’hui.

La bonne dynamique, c’est le parti pris par la production de faire un film basé sur le concept de “Un Jour Sans Fin” (réalisé en 1993 par Harold Ramis).
Un héros est coincé dans la même journée. Il doit comprendre pourquoi ça lui arrive, comment il peut s’en sortir et biensûr capitaliser des heures d’expériences et de connaissances en répétant indéfiniment les mêmes choses.

Ce système nous entraîne sur une réalisation coupée constamment pour revenir sur les mêmes scènes, qui de temps en temps changent car le héros évolue.
Les coupures sont à mon goût trop importantes, en même temps le héros par de tellement loin qu’il lui faut apprendre beaucoup d’éléments pour le fameux élu qui sauvera la Terre.

C’est là que le bas blesse, le héros qu’il soit jouer par Tom Cruise ou n’importe quelle star “bankable” n’aurait pas réussi à mieux vendre le concept.
Le scénario est mal orienté, le héros n’est pas assez crédible pour que ce soit porteur.
L’approche de l’histoire, d’un monde comme le nôtre qui se fait coloniser par des extra-terrestres dont on ne connait rien, devrait plutôt être celle d’un soldat aguerri au combat pour qui la dernière marche n’est pas trop longue à atteindre.
On aurait ainsi vu moins de retour dans le temps et plus de temps pour développer les inter-actions entre les personnages principaux et secondaires.


Sociabiliser les personnages fictifs n’est pas une mince affaire dans un film de SF de presque deux heures. Il existe des axes pour y parvenir que les studios n’ont pas voulu mettre en place.
Pourtant des films comme les James Bond laissent le temps aux personnages du temps de jeu, d’expression pour qu’on puisse s’attacher.
Là le pari est perdu.
Où se trouve notre intrigue ? Comment épater les spectateurs par un film traitant de la guerre entre humains et extraterrestres ?
On aurait pu avoir le côté investigation sur les projets du général qui conduit les opérations.

Savoir pourquoi ce général voit le Major comme un ennemi.
Une vision un  peu plus diplomatique et stratégique en pilotant son propre groupe de forces spéciales et voir la survie du groupe s’amoindrir…

Des approches il y en a une infinité, sans que cela soit redondant.
L’originalité c’est aussi de composer avec une recette qui marche et d’y mettre une pincée de surprises pour déstabiliser le spectateur.
Ce qui manque dans ce film, comme dans beaucoup de films qui doivent être des blockbusters, c’est de parler au public.
Il faut l’entraîner dans l’univers du film et lui donner de l’empathie pour chaque personnage du film.
On doit pouvoir se mettre à la place d’un de ces personnages, du héros ou de l’héroïne.
L’identification n’est pas forcément la solution, mais comprendre les motivations, les enjeux, l’environnement dans lequel évolue l’histoire, tout cela je ne l’ai pas perçu.
On doit pouvoir comprendre, même si on est pas des spécialistes dans un domaine comme le génie militaire, la science, etc…
Si je devais résumer le film, je dirai qu’Edge of Tomorrow est un film qui raconte comment un haut gradé de l’armée est poussé de force sur le pire front qui existe.
Le héros, représenté par Tom Cruise, doit se battre dans un pseudo débarquement à la sauce “Sauvez le Soldat Ryan”.
Là, il se rend compte que l’ennemi extra-terrestre est implacable et que de nombreux soldats meurent pour rien dans ce qui aurait dû être une attaque surprise.
Rien de ce que peut faire l’armée ne pourra enrayer la forte progression des envahisseurs.
Les aliens ressemblent un peu à “Matrix” (réalisé en 1999 par les frères Wachowski) dans leurs mouvements et la rapidité de déplacement.
Le héros, nommé Major Bill Cage, doit revivre la même journée de débarquement et trouver un moyen de s’en sortir et de la sorte aider à gagner la guerre.
Regardez la bande annonce qui suit pour commencer à vous faire une opinion…

Horns un bel ode à l’amour ?

Le film d’Alexandre AJA présente un film de type fantastique pour montrer une comédie dramatique.
La passion entre deux jeunes se transforme en romance bien sous tout rapport.
Un problème survient, la belle rouquine (Juno Temple), fiancée de notre héros (Daniel Radcliffe), se fait tuer dans les bois.
Tous les soupçons se portent sur Ig Perrish (Daniel Radcliffe) qui se fait harceler par la presse, les citoyens et les officiers de police. Le héros commence à plonger et à s’enfoncer dans une déprime profonde car il n’arrive pas à prouver son innocence.
Vient se rajouter un phénomène étrange, des cornes lui poussent sur la tête. Sa vie bascule dans un univers encore plus étrange. Arrivera-t-il s’innocenter ? Va-t-il se venger tout simplement ? Est-il le meurtrier torturé qu’on lui prête dans le film ?
Les réponses vous les aurez en regardant le film.

En terme de réalisation, d’esthétique, le film est vraiment bien travaillé.
On part tout de même d’une histoire de crime passionnel, on l’enrobe d’une pincée de fantastique, on y ajoute un montage un peu atypique. Quel résultat cela donne-t-il ?
Un film plaisant et facile à regarder. L’intrigue est ainsi préservée, jusqu’à la fin on ne planifie pas la chute.
On peut avoir des pistes mais je pense que très peu de personnes trouveront le tueur, les motivations et la fin attendue pour tous les personnages qu’on nous présente.

Ce film est une sorte de comte, d’histoire fantastique pour honorer l’Amour de deux jeunes personnes qui se sont promis l’un à l’autre jusqu’à la fin de leur vie.

Quelques scènes sont un peu violentes ou terrifiantes pour un enfant, alors je vous conseille de rester entre personnes âgées de plus de 12 ans voir 15 ans selon la sensibilité des âmes.

L’hommage à l’Amour est un thème que je relèverai de ce film. Par contre ce ne sera pas le meilleur film que j’ai vu sur ce sujet. Il y a bien d’autres films qui ont su démontrer la complexité de ce sentiment qu’on essaie tous d’éprouver un jour. Que le sujet soit dans une comédie romantique, dramatique dans une fiction appartenant à la SF ou au fantastique, il y a de très bons films que j’essaierai de vous présenter au travers de ce blog.

Le film m’a tout de même plus, la réalisation, le montage, le ton et le style de narration ont vraiment collés à mes aspirations du moment. Pour moi c’est un film à voir. mettez le dans votre escarcelle de films à voir…

Spiderman vu par Evian

Il y a des pubs que je trouve vraiment sympathiques comme celles d’Evian qui sont souvent de bon goût et très réussi en terme de thématiques et de réalisations.

Offrir une eau qui vous revigore est un aspect marketing qui fait vendre. Comment rendre de l’eau sexy ? Comment amusez la galerie sans en faire des tonnes ?

Si vous parcourez leur univers publicitaire des dernières années, je pense qu’ils ont trouver la réponse.

Voici un extrait de Spiderman qui fait à la fois la promo du film (The Amazing Spider-Man : Le Destin d’un héros) et d’Evian.

Combinaison gagnante pour Evian :

Comme je vous aime bien je vous laisse aussi un petit making of :

Black Sheep, le film d’horreur déjanté !

Vous aimez les films d’horreurs avec un scénario un peu burlesque ?
Vous devez vous précipitez sur ce film venu d’Océanie.

Certaines scènes pouvant choquer des enfants, il est conseillé de ne pas le voir avec une personne de moins de 12 ans.

Le film est sortie en 2008 et a été réalisé par Jonathan King (II).
Les acteurs principaux sont Nathan Meister, Peter Feeney et Tammy Davis.
Vous avez pas mal de sites qui parlent de ce film et qui le note. Pour ma part, je suis content de l’avoir vu.

Il ne fait pas partie des films incontournables, il est juste dans la bonne optique, nous divertir pendant plus d’une heure.
Pour comprendre mes goûts en matière de films burlesques, d’horreur ou d’un autre genre, je vous ferai quelques petits articles en plus des rétrospectives de mes anciens blogs.

Je vous laisse apprécier la bande annonce qui comporte quelques scènes gores alors éloignez les enfants.

Souvenir : 80’s TV SERIES

Un bon mix des vieux dessins animés japonais que j’ai eu la chance de voir.
Je vous referais une passe sur ces chansons dans plusieurs posts.

Si vous en avez la possibilité, regardez ces séries des années 80. Elles pourraient vous surprendre tant l’audace et l’imagination était mis à profit d’une bonne histoire.
Les dessins parfois souffraient de cohérence, mais à l’époque le Japon était en crise et le personnel coûtait cher. Les celluloïds aussi, alors la vague de dessins animés des années 70 et 80 ont souffert cruellement en matière d’animation des personnages…

Volume 1 et 2 ci-dessous

Souvenir : Zillion

Étant un peu nostalgique de certaines chansons, d’animés ou autres séries et films… Je vais vous faire quelques publications de ce qui m’a plu ou/et qui me parlait encore aujourd’hui.

On va commencer par : 赤い光弾ジリオン – Akai Kōdan Zillion – Red Photon Zillion: Burning Night Ending

Série TV de Tatsunoko Production sortie en 1987 avec 31 épisodes réalisés.

La chanson de début est chantée par Risa Yuki, le titre : Pure Stone
Elle a chanté d’autres génériques sympa à écouter pour cette série.

Notez que Zillion est connu pour être un jeu vidéo de Sega sur la Master System…

vous retrouverez à quoi ressemblait ce jeu dans la vidéo qui suit. Vous reconnaitrez aussi les titres que chantent Risa Yuki.

 

Souvenir : Samurai Troopers

Une bonne vieille série qui servait surtout à concurrencer Saint Seiya !
Personnellement, je la trouvait en-deça des chevaliers du zodiaque.
Mais elle avait une histoire plus ou moins intéressante avec les légendes japonaises habituelles.
Elle concurrence en cela Saint Seiya qui est plus un mélange savant de la culture grecque, scandinave et japonaise. Une troisième série était en concurrence aussi mais surfait plus sur une vague hindouiste. Je vous en reparlerais plus tard dans d’autres publications.

Les samourais de l’Éternel sont créés par le studio Sunrise avec 39 épisodes en 1988 et quelques dizaine d’OAV et un manga.
Le générique de début : Stardust Eyes chanté par Mariko Uranishi.

Le Monde de Spelldragon