24 octobre 2021

World Of Spelldragon

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WandaVision la relance d’une nouvelle phase pour Marvel et Disney

La série WandaVision est disponible sur Disney+ et est vraiment originale. L’histoire est complexe à comprendre et les indices pouvant nous permettre comprendre le fil rouge reste peu accessible d’un épisode à l’autre.

Ce que l’on sait c’est que la série débute après la victoire contre Thanos, tout le monde revient à la vie, pour ceux ayant été retiré de l’équation universelle.

Ensuite, Wanda essaie de tout faire pour récupérer les restes de son ami et grand amour Vision, cet androïde créé pendant l’ascension du robot Ultron.

Un androïde n’est pas qu’un robot, c’est un mélange savant entre la machine et un être biologique.

Vision est en vie grâce à un pouvoir ultime qui lie la machine à l’homme : la pierre de l’esprit, une gemme universelle qui a des pouvoirs incommensurables.

Le début de la série commence avec un rythme bizarre et incompréhensible.

Vision était mort et là il est présent dans un soap avec Wanda.

Encore plus étrange la série est en noir et blanc et il ne semble pas y avoir l’ombre d’un indice sur ce qu’il se passe.

Autres faits étranges, au fil des épisodes le soap change d’époque et on aperçoit la couleur, un tournage qui est comparable à une époque ciblée.

La réalisation, le générique, tout est conforme à l’époque calquée.

Tour de force de la série, elle vous emmène sur l’histoire du soap américain en quelques épisodes.

Au fur et à mesure nous détenons des clefs qui nous permettent de comprendre ce qu’il se passe.

De nouveaux personnages font leur apparition, des anciens visages connus sont de retour et on attend de voir ce que cela va nous livrer.

Le ressenti est tout simplement fantastique car on a une vrai prouesse technique.

Un challenge exceptionnellement bien réalisé et d’une richesse scénaristiques et de décors. Tout est là pour nous rappeler les vieilles séries des années 1950 à 2000. Un pan d’histoire de la soap qui a fonctionné avec des règles différentes à chaque décennie.

On y voit la condition féminine, le ton et l’impertinence de certaines époques.