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UFO Robo Grendaizer Alias Goldorak !

Je ne suis pas au courant d’un film en cours autour de cet animé, mais j’aimerai voir un film de type blockbuster sortir avec ce robot géant.

Pourquoi ?
Le héros est prenant, il vient d’un autre monde, il s’entiche des terriens et de la Terre qui lui rappelle sa planète dévastée.

Le message qui est adressé est celui de la lutte perpétuelle du bien et des valeurs morales contre les bassesses des ennemis qui profitent de la moindre de nos failles pour nous faire flancher.

Producteurs et scénaristes, il est possible de faire un bon film avec cette belle saga.

1985 – Miami Sound Machine – Conga

Le groupe Miami Sound Machine profite de l’intervention de Gloria Estefan pour sortir ce tube latino : Conga !

Il sera entendu dans quelques films et à la radio.

Le côté salsa très rythmé à participé à son succès dans le monde entier.

Cette chanson donne envie de danser et de se réchauffer sur la piste de danse pendant les longues soirées d’hiver.

Le Roi Arthur vu par Guy Ritchie


La légende du roi Arthur est une histoire fantastique. Mélange de comte onirique et de fantaisie médiévale.

Dans la présentation que nous fait Guy Ritchie, le monde était ouvertement en relation avec de puissants mages. Ceux-ci se sont reclus dans le quatre coins du monde suite à une vendetta des humains contre les mages.

En même temps, il ne faut pas oublier que l’un d’entre eux menaça le trône de Camelot avec son armée démoniaque.

Je ne vous ai pratiquement rien dit… Pas de spoiler, vous verrez cela dans les premières minutes du film.

En tous les cas ceux qui voulaient voir une ancienne version de Camelot avec de beaux chevaliers en armure rutilante… Perdu !
Vous aurez droit qu’à l’infamie, la pauvreté et la rebellions.

Les humains sont enchainés à leur sort par un roi pas très sympathique.
Arthur n’est pas là pour prendre le pouvoir et encore personne n’a réussi à retirer Excalibur de son rocher.

Le speech reste presque le même que les autres films, avec beaucoup plus de dark fantasy. Clairement, le réalisateur et le directeur de la photo se sont intéressés à cet univers visuellement riche. Plus riche qu’il n’y parait pour un non initié.

Le dark fantasy y est partout dans le film. Les rêves, les apparitions, la première guerre, le combat final, le grand méchant tout correspond au graphisme et à l’univers du dark fantasy.

On est pas loin de l’univers d’Elric de Melniboné, de Conan, ou pour les fans de BD de Berserk ou Claymore.
Dans les jeux de rôle, Donjons et Dragons à participé au développement de ce genre. Warhammer l’a exploité d’autant plus qu’ils ont tout misé sur ce monde lugubre et froid qu’apporte la Dark Fantasy.
Le peuple n’est pas heureux ni confiant.

Tout le monde sait qu’il y a des horreurs qui les attendent quelque part.
Personne ne veut s’y confronter. Tout un chacun essaie de vivre sa vie loin des tumultes des combats de mages ou de chevaliers.
Se faire enrôler dans une armée c’est la fin de tout…

Arthur est un survivant, dans le monde dépeint, il creuse son trou et commence à faire des affaires.
Il entreprend de s’enrichir. Il vit dans les bas-fonds de sa cité pour mieux en exploiter les vils et les mesquins. Tout discrètement pour ne pas éveiller de trop puissants seigneurs.

Il a une destinée qui viendra le chercher. Pas de prophétie, juste un droit de naissance qui l’oblige à prendre soin des faibles et des opprimés. Il ne peut pas se permettre de laisser les habitants de Camelot.

Les aider est son devoir, sa naissance a été prévu, son accès à Excalibur aussi. Le reste, c’est à lui dans décider. Mais s’il ne fait rien il condamne tout le monde à un univers encore plus sombre que se qu’il imagine.

Le film est vraiment bien fait pour les connaisseurs de Dark Fantasy. Les autres spectateurs resteront peut-être de marbre face à cet univers proposé par Guy Ritchie.

Quoi que vous en pensiez, je pense que le regarder est une bonne chose.
L’aimer s’en est une autre. Mais dans le monde qu’il propose, Guy Ritchie à su me convaincre.
Pourtant je suis fan des mondes moins compliqués. J’en reparlerai mais mon film préféré reste Excalibur !

Guy Ritchie marque des points et me donnerait presque envie d’en voir plus dans une suite ou encore mieux dans la mise en scène d’Elric de Melniboné !!!
Oui je crois qu’il en a le talent pour affronter ce genre d’univers compliqué.

Staff
Réalisation : Guy Ritchie
Musique : Daniel Pemberton
Production :
Akiva Goldsman, David Dobkin, Joby Harold, Guy Ritchie, Tory Tunnell et Lionel Wigram
Acteurs :
Charlie Hunnam
Àstrid Bergès-Frisbey
Djimon Hounsou
Aidan Gillen
Jude Law
Eric Bana
Mikael Persbrandt Kingsley Ben-Adir
Neil Maskell
Michael McElhatton
Geoff Bell
Tom Wu
Freddie Fox

Young Justice une belle série de super héros


Indéniablement moins enfantin qu’elle en a l’air cette série se montre mature par bien des aspects.
Les sidekics des super-héros les plus connus veulent leur indépendance et leur reconnaissance auprès de chaque memebre de la Ligue des Justiciers.

Le premier épisode s’ouvre sur le mécontentement d’un des membres. Il se voit offrir que l’antichambre de la Ligue… Pas de quoi le satisfaire et de récompenser tous ses efforts.
Les autres jeunes compagnons sont déçus mais veulent relever le défi de la Ligue : Prouver qu’ils l’étoffes de leurs ainés.

Les missions s’enchaînent et petit à petit, nous jeunes héros vont se rendre compte qu’ils vont jouer dans la cour des grands. Un grand complot est en cours au travers d’une coalition de super-méchants.

Là de secret en secret, certaines vérités éclatent… Le groupe accuse les coups et essaie d’avancer.
On surf à tout moment sur les sentiments de ses adolescents qui entrent dans le monde des adultes.

Belle série que je conseille à tous !
Le petit bémol… Il n’y a clairement pas assez d’épisodes pour les voir grandir et vieillir 🙂
Apparemment, en automne 2018 sortira la saison 3 et fera peut être écho à la série Live de Titans !

1969 – Elvis Presley – In the Ghetto


Chanson magnifique interprétée par Elvis Presley : In the Ghetto !

Les propos tenus dans cette chanson font froid dans le dos car on dirait que depuis les années 70 rien à changer.
Il y a toujours ce regroupement de minorités ou d’indigents. Des pauvres êtres sont ensemble dans une banlieue délaissée ou un Ghetto.

La seule chance de survie, pour ses personnes, reste la violence, le crime.
Pas d’emploi à l’horizon, pas d’aide pour éduquer les jeunes et les aider à sortir de leur enfer.
Le même endroit produit les mêmes effets pervers… Le cercle infernal est placé et personne s’y intéresse..

Je vous laisse les paroles et la traduction de la chanson de M. Davis et interprété par le King !

As the snow flies
On a cold and gray Chicago mornin’
A poor little baby child is born
In the ghetto
And his mama cries
’cause if there’s one thing that she don’t need
it’s another hungry mouth to feed
In the ghetto

People, don’t you understand
the child needs a helping hand
or he’ll grow to be an angry young man some day
Take a look at you and me,
are we too blind to see,
do we simply turn our heads
and look the other way

Well the world turns
and a hungry little boy with a runny nose
plays in the street as the cold wind blows
In the ghetto

And his hunger burns
so he starts to roam the streets at night
and he learns how to steal
and he learns how to fight
In the ghetto

Then one night in desperation
a young man breaks away
He buys a gun, steals a car,
tries to run, but he don’t get far
And his mama cries

As a crowd gathers ’round an angry young man
face down on the street with a gun in his hand
In the ghetto

As her young man dies,
on a cold and gray Chicago mornin’,
another little baby child is born
In the ghetto
And his mama cries


Traduction en Français (auto) In the Ghetto – Elvis Presley

Comme la neige vole
Par un froid et gris matin de Chicago
Un pauvre petit bébé est née
Dans le Ghetto
Et sa maman pleure
Parce que si c’est une chose dont elle n’a pas besoin
C’est une autre bouche affamé à nourrir
Dans le Ghetto

Les gens, vous ne comprenez pas
L’enfant a besoin d’une main pour l’aider
ou il grandira pour être un homme en colère un jour
Jetez un oeil sur vous et moi,
Sommes nous aveugle pour voir
Devons nous seulement tourner nos têtes
et voir l’autre chemin ?

Et bien, le monde tourne
et un petit garçon affamé avec un nez qui coule
joue dans la rue gelé par le vent froid qui souffle
Dans le Ghetto

Et sa faim brûle
Donc il commença à errer dans les rues la nuit
Et il apprend comment voler
Et il apprendre comment se battre
Dans le Ghetto

Puis une nuit de désespoir
Un jeu homme se détache
Il achète un revolver, vole une voiture
Essayer de s’enfuir, mais il ne va pas bien loin
Et sa mère pleure

Comme une foule se rassemble autour d’un jeune homme en colère
La face cachée sur la rue avec un revolver à la main
Dans le Ghetto

Comme son jeune homme meure
Par un froid et gris matin de Chicago,
Un autre petit bébé est né
Dans le Ghetto

2009 – La princesse et la grenouille

La princesse et la grenouille est un film de Disney un peu à part.
Il fait partie des films imposés pour plaire aux communités minoritaires.

Partant de là, il n’y a pas de princesse… Naturelement, elles sont souvent blanches.
Ici nous avons une jeune fille qui vit en Louisianne. Sa mère travaille chez une riche famille.
Depuis toute petite elle est la meilleure amie de cette famille, et c’est sans écart qu’arrivée à l’âge adulte, toutes les deux se cotoient de temps en temps.
L’héroïne s’appelle Tiana, elle est serveuse pour accumuler de nombreux pourboire et acheter son restaurant.

Sa meilleure amie s’appelle Charlotte et elle l’invite pour faire le traiteur pour une fête en l’honneur d’un prince venu du moyen-orient.
Nous sommes dans les années 20 en plein boom du Jazz, mais en pleine ségrégation des droits.
Le film navigue dans une époque historiquement compliquée pour les afro-américains, mais en choisissant de s’axer que sur les bons côtés des personnages et de l’époque, Disney livre un film bien fait.
Tiana est une femme pleins de charmes et de rêves, elle use son énergie pour satisfaire le plus grand et le plus beau rêve de sa vie… Ouvrir un restaurant réputé pour l’honneur de son père.
Les mésaventures de la future princesse commence lors de la rencontre de l’héroïne et de Naveen, le futur prince de ses rêves.
Au début la relation est compliquée, il y a de l’animosité et pas mal de conflits durant leurs aventures au travers de la Louisianne et ses marécages.
Je ne le vante pas forcément, mais je trouve ce film très réussi. Il nous montre enfin une femme qui travaille et qui a du caractère. Une femme pleins de rêves, mais liés à son travail. Elle ne se laisse pas aller à rêver à un prince charmant. çà c’est le rève de Charlotte qui est plus oisive grâce à sa fortune.

Le film tire sa force sur la personnalité réussie de Tiana. Son engagement, son envie de construire quelque chose de palpable, de donner de la joie aux gens qui croiseront sa route… Tout y est pour qu’on puisse se sentir proche d’elle.
Je pense que c’est l’une des meilleures princesses de Disney.
En terme de personnage, ce n’est pas le film le plus réussi. Je préfère plus Viana ou Zootopie. Là les personnages secondaires sont mieux travaillés.
Mais cela n’enlève pas la qualité du film qui est bien dessiné.
La réalisation est plaisante, les chants aussi.
Ils sont moins percutants que ceux de la reine des neiges…
Vous pouvez le voir avec vos enfants sans entendre à longueur de journée toutes les chansons de ce film.

Staff :
Production : Peter Del Vecho et John Lasseter
Réalisation : John Musker et Ron Clements
Anika Noni Rose
Elizabeth M. Dampier
Bruno Campos
Keith David
Michael-Leon Wooley
Jennifer Cody
Breanna Brooks

Bright un film fantastico-policier

Bright est un film peu orthodoxe.
Comme quelques films du genre, il vous racontera une partie de l’histoire de ce monde fantastique.
On s’attache directement à la relation d’un homme et d’un Orc, tous les deux policiers.

L’Orc est issu d’une espèce détestée, et pour la première fois l’un d’entre eux est devenu policier.
La Police est considérée comme une force maléfique pour les Orcs car ils ne font qu’oppresser leur population.

Le parallèle est vite fait entre les Ghettos d’aujourd’hui qui comprend les gangs des afro-américains et des Latinos.
Les policiers agissent sans impunité. Ils ont le droit de tabasser les pauvres orcs sans défense.

Bien entendu, ce monde est le reflet du nôtre. Il existe une caste d’être bien heureux.
Les Elfes vivent dans des cités magnifiques, ils profitent du plein emploi.
Ils sont érudits dans beaucoup de domaines et caches des secrets magiques un peu partout.

Le monde qu’on nous montre est pleins de ressentiments envers les espèces qui ne ressemblent pas aux humains et aux elfes.
Encore une fois c’est un peu la vision de notre société actuelle.
Je dirais même que cela ressemble plus à la société américaine.

En France nous connaissons le même effet du Ghetto sur une frange de la population. Mais rien n’est comparable au décalage du niveau social entre les individus d’une origine très mal considérée.

Pour revenir au scénario de Bright, je le trouve bien mais dérangeant.
Ce qui me turlupine c’est que je n’ai pas d’infos sur l’univers présenté. Évidemment, je veux voir plus de films ou une série sur le sujet pour approfondir mes connaissances sur cet univers.

Il semble bien inquiétant et intéressant.
Même s’il est facile de se dire qu’il y a trop de personnages féériques en un même lieu et que les scénaristes ne se sont pas foulés, je pencherai pour un univers pensé pour une trilogie.

Il y a beaucoup de choses abordées rapidement, par les dialogues ou les images.
La prophétie, l’avènement d’un Orc, la possibilité de défier toutes les espèces en devenant un magicien élu…

Je reste sur ma faim et mon appétit va en s’accroissant.
J’adhère au monde présenté.
Je conçois la coexistence d’êtres fabuleux avec les hommes.
N’oubliez pas que je suis un fan de l’univers ShadowRun. Qui conque y a joué sait donc que l’univers surréaliste est vraiment génial.

Le mélange, des êtres fantastiques de toutes les cultures, reste un défi important mais vraiment intéressant pour un scénariste qui veut se créer un univers de SF avec des êtres légendaires.

Je vous encourage à voir ce film.
Le maquillage, le décor et l’ambiance m’ont vraiment plu.
Je vous laisse voir avec cette bande annonce.

Réalisation : David Ayer
Scénario : Max Landis
Acteurs principaux :
Will Smith
Joel Edgerton
Noomi Rapace

Valérian et la Cité des mille planètes, une belle oeuvre de Besson

Valérian et Laureline parcourent l’espace et le temps à travers leur vaisseau spatial l’Intruder XB982.

Dans le film de Besson on s’accroche à une partie de l’histoire épique de ces deux charmants héros.

Ils doivent récupérer un objet appartenant à leur gouvernement. Objet volé par des individus malfamés qui traitent avec une race extra-terrestre méconnue.

L’entrée en matière du film commence justement par cette race qui nous offre un décor digne des plus beaux posters de plages paradisiaques.

On sent que le peuple qui vi là est en paix avec lui-même. Il n’est pas très évolué selon nos critères, mais leur culture n’est pas dénuée d’intérêt.

Le film commence par la tragédie inévitable aux paradis dans le monde du cinéma : Un désastre planétaire.
Seul quelques survivants pourront perpétuer leur culture à travers les âges.

Je ne raconterai pas plus de choses sur ce film que j’ai trouvé magique.
J’en ai lu des articles sur ce film, des remarques désobligeantes…
Pour ma part, le film que je vois, le produit finis et packagé est tout à fait à mon goût.

Je vois bien des clins d’oeil au cinquième éléments.
Mais ce film n’était-il pas inspiré justement des bandes dessinées de Pierre Christin et de Jean-Claude Mézières ?

Même avec une touche très Mobiusienne, on en voyait les prémices artistiques.

Cette fois le budget était là pour faire un grand film de science-fiction à la française.
J’ai aimé l’intention scénaristique, graphique et musicale.

J’ai aimé la proposition de Luc Besson, même si parfois il y a des choses qui me paraissent un peu grosses.

Mais quel film n’a pas ses faiblesses. Aujourd’hui on court après un Star Wars bien fait et on en sort toujours déçu… Sauf de la première trilogie.

Là j’ai pris mon pied sur les couleurs, les décors, le scénario et le montage.

J’ai apprécié le rôle de chaque acteur/actrice, même si c’est un second rôle.

Je pense que les héros collaient bien aux personnages. L’aspect enfantin des héros n’est pas une gêne dans le film.
Par contre dans la bande annonce, on n’a pas le temps de se faire au look des nouveaux héros et on est très surpris du choix.

J’espère sincèrement que le film connaitra une belle trilogie et un succès mondial mérité. Il est vrai que les américains sont conservateurs et on l’a bien vu dans les promos.

Le film a été saccagé car il ne venait pas d’un studio américain. Les salles n’ont pas laissée de place pour ce film. Le marketing destructeur a été plus efficace que la promo de Besson.

Pour que ce genre de film fonctionne, il faut une sortie mondiale simultanée ou du moins commencer par l’Europe et l’Asie. Là on un regard différent et on peut amener des critiques sincères avant que les américains ne fusillent un film aussi plaisant.

Je pense que la vente de produits dérivés devraient tout de même marché un peu et qu’on retrouvera ce film sur les plateformes de VOD. Je pense même qu’il pourrait avoir une suite sur une plateforme comme Netflix qui pourrait co-financer ce genre de film qui manque à leur catalogue.


C’est vrai qu’ils ont perdus les droits sur les films Disney/Marvel/Star Wars… Donc une épopée spatiale déclinable en trilogie, série live et animée serait très intéressants…