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Wonder Woman, la déesse protectrice de l’humanité

Wonder Woman a des origines bien taillées dans le film.

On sait qu’elle est née d’une sculture d’argile et qu’un dieu l’a amené à la vie.

Elle est issue du panthéon grec, elle serait la fille de Zeus. Selon d’autres versions, elle est la fille d’Arès ou bien même d’un collège des dieux grecs.

Elle appartient au clan familial des Amazones. Elles sont connues pour être des femmes émancipées. Elles sont de redoutables combattantes et pour arriver à les maîtriser les dieux ont envoyé Hercules.

Une fois condamnée à rester cloitrer sur leur île, Themyscira, Elles ont garder le goût pour l’accomplissement de soit par l’art guerrier.

Elles ont augmentées leurs capacités martiales, leur endurance, leur intelligence, leur maîtrise des armes et des arts militaires.

Elles sont dirigées par Hippolyte, la reine des Amazones. Elle est la mère de Diana, alias Wonder Woman.

Elle se révèlera être la plus forte, la meilleur des Amazones. Elle réussira à gagner les armes qui la fera connaître dans notre monde.

Le lasso de la vérité, ou magique, est une arme indestructible, extensible à l’infini et d’obliger qui conque en est prisonnier de faire ce que le détenteur souhaite. Souvent c’est pour connaître la vérité. Mais le cerveau de la victime est complètement annihilé. Rien ne peut donc résister aux ordres données par le propriétaire du lasso.

Les bracelets de la soumission sont de remarquables armes, capables d’arrêter sans égratignures les balles de n’importe quel calibre.

Pendant un temps on la voyait souvent utiliser sont sert tête comme d’un boomrang. Aujourd’hui, elle l’utilise beau coup moins car les dieux ont su gâter leur belle princesse.
Des pouvoirs et des armes, elle en a beaucoup. Tout cela donner par la grâce des dieux.

Souvent les cadeaux des dieux ne sont pas gratuits, il faudrait demander quel dessein se cache derrière tout cela.
Dans le film on parle de la survie du panthéon qui se fait décimer. Y aurait-il encore d’autres secrets derrière ce geste ?

Dans le film on voit un bouclier indestructible et une épée capable de transpercer un dieu olympien.

Elle  possède également un avion invisible, qui selon certains dire, qui pourrait être Pégase transformé pour servir les Amazones.

Sa grande résistance la rend aussi solide et puissante que Superman. Bien des personnes signalent que dans des comics elle a prouvé être même supérieur à Kal-El.

Du coup, les balles, les explosions, les conditions extrêmes comme la lave, le froid intense, etc… Rien ne semble l’atteindre.

Elle peut voler jusqu’à Mach5 sans assistance, voir un peu plus. Elle est aussi rapide dans ses mouvements. Elle ne sera jamais l’équivalente de Flash, mais elle peut voir des objets rapides se déplacer et elle peut les arrêter ou les esquiver.

Les dieux lui ont conféré sa redoutable résistance aux poisons, produits toxiques et une régénération rapide.

Elle utilise peu son empathie, sa téléportation et sa méthode de communication inter-dimensionnelle avec les dieux.

Comme vous le constatez elle est pourvu de pouvoirs comme un puissante déesse.

Tout ce qui a été donné à Diana doit servir à protéger l’humanité et à arrêter tout type de Mal dans ce monde.

Par sa position de déesse incarnée, elle devra donc inspirée les hommes et les femmes de ce monde pour promouvoir la bonté, la sagesse.

Avec le temps, Diana évoluera et deviendra encore plus forte. Pour le moment, elle a inspirée nombre de femmes pour s’émanciper. Elle est le fer de lance du combat sur l’équité. Même au travers son évolution dans les comics, les hommes ont toujours voulu la rabaisser en simple secrétaire potiche.

Seul son créateur originel, William Moulton Marston, a toujours milité pour que Wonder Woman soit une femme forte sur tous les plans. Il a voulu la crééer pour aider les femmes à prendre confiance en elle et à dépasser leur simple condition.


C’est une déesse qui ouvre la voie à l’émancipation et à l’amour d’autrui.
Elle est toujours désintéressée. Elle n’a qu’un seul but. Nous aider à nous améliorer, nous aider à prendre en charge ce qui nous incombe. Nous devons donc prendre nos responsabilités sérieusement.
Dans le film éponyme, c’est ce qui se passe auprès de l’homme qu’elle a découvert sur son île. Steve Trevor est un espion qui prend les choses en main pour aider son pays à gagner la guerre.


Les amis qu’il prend à ses côtés se sentent également capable d’aider l’humanité à arrêter cette guerre. A côté de Wonder Woman et ses prouesses hors du commun, tout le monde se sent pousser des ailes.
Le film distille ce message sans vraiment s’en cacher.

Hormis ce message répétitif, le film est de bonne composition. Ce n’est pas le meilleur que j’ai vu. Il a une certaine dynamique. Le timing entre explication des origines, l’arrivée dans le monde des Hommes, les combats, tout est bien proportionné. Il y a cependant un MAIS !
Oui, Les scènes d’actions utilisent des effets visuels trop visibles.

Les chorégraphies me font penser que c’est du n’importe quoi ! On voit des femmes faire des acrobaties pour rien. On les voit pas utiliser leur art avec cette optimisation maximale. Je ne reconnait pas ce côté perfectionniste des Amazones.

Pour moi elles sont l’égal du Samouraï qui dégaine son épée, tue, nettoie et range son épée en dépensant le moins d’énergie possible.

Ce que j’en ai vu est le contraire ! Je saute dans tous les sens, je fais des acrobaties ridicules pour montrer qu’on est fort… S’est de l’esbroufe !
Je n’ai pas du tout été emballé par les chorégraphies. Il est loin le temps de l’action au ralenti de Matrix, il est loin le temps de se ralenti qui formait un véritable tableau dans les 300. Oui, c’était déjà une autre époque ou la scénographie graphique était léchée.

Le film a les moyens, on le voit visuellement, mais c’est très mal fait. On voit encore trop la partie image de synthèse et décoration fabriquée.

Le niveau visuel est quelque chose qui me parle en tant que fan de BD. Je suis un peu attentif à cela. Le scénario aussi est une base qui se doit d’être solide. Mais étant trop bon publique, vous verrez que j’aime des scénarii loufoques ou même peu travaillés.

Mais là on parle de l’idole des Femmes ! Wonder Woman !!! Elle est vraiment une femme à part, un super héros à part. Elle est la meilleur humaine d’entre nous. Elle se laisse guider par la sagesse d’Athéna et son sens de la justice.


Elle se doit d’être bichonnée pour devenir l’héroïne incontournable du grand écran. Une femme forte et intelligente. Une femme loyale avec ses amis et implacable avec ses ennemis. Une femme qui comprend nos sentiments, nos sensations, nos aspirations grâce à son empathie donné par les dieux. Elle sera toujours notre hérault !

J’espère donc que son deuxième film solo sera beaucoup mieux réalisé. J’espère qu’on entrera aussi un peu plus dans son Moi, sonder ce que pense un être aussi parfait peut être dérangeant. Peut-être que Diana se sent comme Superman dans la série Smallville… Piégé dans son alter Ego, impossible de comprendre la réalité de ce monde et le sien car tout lui est caché. Vivre auprès des humains avec des pouvoirs incommensurables peu déranger si on veut rester anonyme.

Par contre vivre à 100% son côté super héros n’a pas que des avantages. On perd la proximité qu’on pourrait avoir avec les gens normaux. Se rendre dans sa tour d’ivoire et imaginer le monde tel qu’on voudrait le voir pourrait conduire à un putsch mondial, vu que personne ne peu l’arrêter… Dur dur d’être une déesse parmis les hommes. Comment diriger des cerveaux si peu évoluer pour les guider vers la paix et la sagesse ???

Staff :
Réalisatrice : Patty Jenkins
Acteurs :
Gal Gadot
Chris Pine
Connie Nielsen
Robin Wright
Saïd Taghmaoui
Ewen Bremner
David Thewlis
Ann Ogbomo

2014 – 12 Years a Slave


En 2014 le film fut présenté aux oscars et gagna le titre phare de meilleur film.
C’est une chose non coutumière à Hollywood de récompenser une équipe de noir.
En pleine polémique sur la considération des intervenants dans le métier phare d’Hollywood, le film fut récompensé.

Certains ont espérés que les juges ont vu le film et pas voté à l’aveugle en voyant le synopsis et les noms du staff. Coutume régulière qui a permis à de nombreux acteurs ou films de gagner face à des concurrents bien au-dessus du lot.

Pour revenir à Twelve years a Slave (douze ans d’esclavage), il fut adapté en 2013 par Steve Mcqueen… Le réalisateur noir et anglais, pas l’acteur connu de Bullit et disciple de Bruce Lee.

La réponse est simple, oui !
Le film est super bien réalisé, les acteurs jouent tous très bien, le montage est rondement bien mené pour nous glisser dans un personnage qui a existé et qui a écrit sa biographie en 1853.

Solomon Northup fut kidnappé dans un Etat du nord des Etats-Unis. Ensuite, cet homme libre, fut vendu à des esclavagistes des Etats du sud.
Il fut condamné à travailler dans les champs de coton pendant douze année, sans voir sa femme et ses enfants qui vécurent sans lui dans les Etats du nord.

Son histoire devrait vous toucher. Cet homme qui cherchait juste à gagner sa pitance se fait piéger. Sa famille le perd de vue. Il vivra une expérience troublante et douloureuse. Son esprit et son âme ne furent pas altérés par le temps, il essayait de rester humble et serviable. L’envie de survie ne lui fait pas oublier ses codes moraux.
Il sait qu’il doit survivre à son enfer pour rejoindre sa famille.

Comme vous vous en douter il réussira à sortir de ce calvaire. Il écrira un livre qui deviendra un des écrits décrivant les affres des esclaves. Sa description du marché esclavagiste fut un des aspects qui servira les politiques nord américains à se rebeller contre les Etats du sud.
Le livre à lui seul n’a pas eu tout l’impact que vous croyez sur la guerre de session, mais il a permis à alimenter le débat économique sur ce dumping qui plantait les productions des usines du nord des États-Unis.


La guerre de session est avant tout économique et politique car la pression internationale se faisait grandement ressentir.
L’esclavagisme est interdit car le dumping est une arme interdite pour que la libre concurrence s’effectue avec les mêmes armes.
L’aspect moral, humaniste et autres aspects qui ont pu se greffer à servi à galvaniser les idéaux des moins lettrés. Les noirs américains vivant dans le nord durent aussi être fanatiser pour avoir plus de troupe que les sudistes.

Ceci vous ne le verrez pas dans ce film, mais les conditions d’esclavages sont bien décrit. D’autres films ont été encore plus loin sur l’exploitation humaine par d’autres hommes sans scrupules ou moral.

Regardez ce film pour comprendre encore ce qui se joue aux États-Unis sur la conditions des minorités, qu’ils soient noirs, asiatiques, indiens, mexicains, etc…

La relation entre les individus n’a jamais été leur approche. Seul l’économie est le facteur compréhensif par la population américaine. C’est par ce biais que les changements majeurs ont eu lieu.

Le jour où une nation comprendra la portée philosophique, morale et sociale des philosophes et humanistes qui ont foulés nos sols de l’antiquité à aujourd’hui, peut-être aurons nous un jour cet Atlantide. Merveilleuse contrée où la vie est douce pour tous et où la mixité révèle le vrai potentiel de chaque être humain.
Quelque soit notre niveau de compréhension, notre niveau d’étude, notre niveau social, nous avons tous un grand potentiel intellectuel pour trouver des idées géniales pour faire avancer l’Humanité vers des horizons plus beaux.

Staff :
Réalisateur : Steve McQueen
Scénario : John Ridley
Acteurs :
Chiwetel Ejiofor
Michael Fassbender
Lupita Nyong’o

Les sept mercenaires revus par Antoine Fuqua

The Magnificent Seven (2016)

Antoine Fuqua vous est peut-être inconnu, mais ses films ne le sont pas.
Il a notamment réalisé le film Training Day avec Denzel Washington.
Les autres films notables sont La Chute de la Maison Blanche et Equalizer.

Il a un style que j’ai du mal à analyser, je vois que toute la recette de film à box office est là (réalisation, montage, scénario, la photographie, etc…), mais il me manque un truc.

Je ne vois pas sa patte personnelle. Je n’arrive pas à la ressentir.
Pourtant Training Day a fait gagner un oscar à Denzel Washington. C’est que le film était très bon pour rendre un acteur maître de son rôle et évoluer vers un personnage emblématique.

Dans la version 2016 des Sept Mercenaires, tout y est pour passer un agréable moment.
Je vous assure qu’il n’y a pas de « mais » !

J’ai aimé ce film d’action. Il m’a même fait oublier les films originaux dont est issus cette histoire : Les Sept Samouraïs et les Sept Mercenaires de 1960.

Comme dans ces précédents films, un village, abandonné à son triste sort, va subir le dictat d’un homme sans scrupule.
Les villageois se feront spolier, martyriser, tuer. Certains d’entre eux se rebelleront en appelant à leur secours une bande de mercenaires.

Voilà le speech posé. Maintenant il faudra vous rendre à vos vidéothèques pour regarder ce film.

Il y a de beaux décors, un bons scénario et de bons acteurs.
Les cascades sont bien faites. Les gunfight vous plaieront.

Si vous me demandez de statuer sur le niveau du film, il faudra pas vous attendre à un chef d’oeuvre superbement chorégraphié.
Pas de surprise en vue. Le film vous donne ce que vous attendez avec peu de surprises pour respecter la norme d’Hollywood.
Le film n’est pas sans saveur car j’aime voir évoluer les acteurs. Mais pour ceux voulant du suspens et des surprises scénaritiques, ils seront déçu.

Le film vous ravira tout de même, pour preuve sa réussite au box office en 2016.
Avec son budget de 90 millions de dollars, il engrange en tout plus de 162 millions de dollars.

Profitez tout bonnement d’un bon après-midi pour faire péter les watts pendant les fusillades.
N’oubliez pas vos popcorns !!!

Moi je le regarderai de nouveau sans problème, mais j’ai fini mes popcorns et ma bière !
faut que je recharge mes batteries et que j’aille m’approvisionner.

Staff :
Réalisateur : Antoine Fuqua
Scénario : John Lee Hancock et Nic Pizzolatto
Acteurs :
Denzel Washington
Chris Pratt
Ethan Hawke
Vincent D’Onofrio
Musique : James Horner

1951 – Garou-Garou – Le passe-muraille

Le film est pour moi très particulier, il est l’un des premiers films fantastiques que je vois.

Vous savez il n’y a pas d’âge pour tomber sur un film récent ou plus ancien. Mais quand on le voit pour la première fois avec des yeux d’enfants… La magie opère rapidement.

EN le revoyant plus tard, je me suis attardé sur les comiques de situations, le travaille sur les paroles prononcées par les acteurs. Le jeu d’acteur face à cette nouvelle situation, déjà usité dans d’autres films, mais assez rare.

Réalisateur : Jean Boyer
Scénario basé sur la nouvelle Le Passe-muraille de Marcel Aymé
Adaptation : Jean Boyer et Michel Audiard
Acteurs :
Bourvil 
Joan Greenwood 
Raymond Souplex
Marcelle Arnold 
Gérard Oury 
Jacques Erwin
Nina Myral 

E3 2017 : Quelques cinematiques des jeux très attendus

L’E3 est la convention du jeu vidéo. D’autres conventions commencent à percer également au niveau mondial, mais l’E3 reste encore le moment le plus attendu pour voir des nouveautés.

Comme d’habitude quelques trailers sont dévoilés et quelques nouveaux jeux peuvent tester leur popularité.

Je ne m’engagerai pas à votre place sur ce qu’il faut voir ou pas. Je vous propose un mix qui est pas mal en son genre. On voit désormais que les nouvelles plateformes comme X-Box et Playstation vont accueillir de grands jeux en 4K et avec une histoire et un gameplay intéressant.
Il y aura forcément des déceptions, mais il y a de nouvelles licences qui pourraient tirer leur épingle du jeu.
A vous de juger.

Je vous laisserai d’autres cinématiques ou des trailers sur le gameplay… Avec des petits commentaires sur les jeux que j’aimerai bien approfondir 😉

Makoto Fujiwara interprète Macross

Je vous le remet avec une vidéo revue en 3D pour vous rajeunir la série TV des années 80 (Super Dimension Fortress Macross) !

Le thème abordé par Makoto Fujiwara reste toujours d’actualité et très vibrant !

Ci-dessous les paroles en japonais et français :
MAKURO no sora o tsuranuite
Chikyuu o utta ikazuchi wa
Warera osanai jinrui ni
Mezamete kure to hanatareta

MAKUROSU MAKUROSU

Ooshiku tatta wakamono wa
Ai suru hito o kabaitsutsu
Tabidatsu hibi o tatakai hiraku

Will you love me tomorrow

Yami o kirisaki
Tobi yuku saki wa
Tooku kagayaku aoi hoshi

MAKUROSU MAKUROSU MAKUROSU

Uchuu no ko ra o hikitsurete
Hoshi no kanata no yami no naka
Banko ni tsuzuku tatakai o
Mezashite tonda sadame no ya

MAKUROSU MAKUROSU

Awai hizashi to komoriuta
Akako no nemuri haha no mune
Ai suru hibi o tatakai mamoru

Will you love me tomorrow

Yami o kirisaki
Nobi yuku hikari
Kagayaki michiru hi wa itsuka

MAKUROSU MAKUROSU MAKUROSU

———

Entendez-vous le tonnerre rugir à travers le ciel puissant?
Une nouvelle journée s’annonce alors que la foudre frappe la Terre
Les gens de la race humaine, sonnent le cri de guerre
Les jeunes d’entre nous marchent à la guerre pour ce que cela vaut

Macross! Macross!

Nous nous battons pour tout ce que nous nous chérissons
Rassemblons notre courage, même si c’est dangereux
Comme la guerre continue, nous avons une question en tête

« M’aimeras-tu demain? »

De l’obscurité, nous allons triompher
S’efforcer de ne jamais échouer
Par ce que nous battons pour la grande maison bleue de toute l’humanité

Macross! Macross! Macross!

À travers l’obscurité de l’espace, bien au-delà des étoiles
Nous emmenons avec nous les enfants de l’univers
Alors que notre sort se poursuit, même en passant par Mars
Nous cherchons à mettre fin à cette guerre pour le meilleur ou pour le pire

Macross! Macross!

Vermillion, rayons, soleil, briller, terrestre
Les berceuses sont chantées comme une nouvelle naissance de la vie
Comme nous gagnons la guerre pour tout ce qui nous tient cher

« M’aimeras-tu demain? »

Coupant la nuit la plus sombre
Est la lumière la plus triomphante
Que cette lumière brille à jamais pour les vainqueurs

Macross! Macross! Macross!

Olivia Newton-John et John Travolta dans Grease – You Are The One That I Want

Le duo d’enfer des années 70/80 a commencé en 1978.
Une révolution ? Non mais le titre phare de ce film a déferlé sur la planète entière.
On était en plein boum des comédies musicales.

Le scénario était réaliste et les chansons collaient à l’univers créé par Bronte Woodard et Allan Carr, d’après le livre de Jim Jacobs et Warren Casey.

Pour les plus jeunes écoutez un peu ce petit air insouciant et prêté attention aux paroles…

ça j’achète ! Time of my life dans Dirty Dancing

Des scènes mythiques dans les films, il y en a beaucoup.
Le must reste notamment Dirty Dancing qui a beaucoup de scènes mémorables mélengeant musique et danse.

La magie sur grand écran opère si bien que le film reste dans les têtes de tous et la chanson perdure encore de nos jours.
Le portée finale reste dans les têtes de tous, mais souvent il faut éviter de le faire si on est pas préparé 😉

Bee Gees et Stayin a Live au travers de la fièvre du samedi soir

Saturday Night Fever !
Le film phare du disco dans les années 70/80.
L’éclosion de la star John travolta qui interpreta un jeune pommé qui danse remarquablement sur les scènes des discothèques.

Le titre Stayin Alive est l’un des partenaires de John Travolta. Sans cette bande son des Bee Gees, il n’ y aurait pas eu de succès pour ce film et pour ces scènes légendaires que tout le monde parodie dans toutes les soirées.